lundi 8 juillet 2013

Arash Derambarsh : "Services à la famille : un enjeu majeur à Courbevoie"




Services à la famille : un enjeu majeur à Courbevoie

Le samedi 29 juin dernier, au Grand Café de Courbevoie, avait lieu la dernière édition avant les vacances du club Courbevoie 3.0, fondé par Arash Derambarsh
 
Thème de la soirée : les services à la famille à Courbevoie.


Le soleil est au rendez-vous pour ce dernier numéro de la saison. Arash Derambarsh ouvre les débats avant de présenter les différents intervenants : « C’est la 7e rencontre du club, on s’est réunis un peu partout dans Courbevoie, nous voulons créer du lien avec les citoyens ». Et de revenir sur le concept du club : « Pourquoi 3.0 ? Le 2.0, c’est de l’interactivité, de l’échange ; le 3.0, c’est de la rencontre améliorée. Redonner de la simplicité dans les relations humaines car on a l’impression qu’il y a des malentendus entre les générations, moins de solidarité et de fraternité. Créer de l’interactivité sur des thématiques précises pour favoriser l’entraide. » 


Et concernant plus précisément le thème du jour : « Le service à la famille, cela concerne Courbevoie, mais pas seulement. On peut créer des liens un peu partout grâce au numérique».


Olivier Coredo, qui anime les débats, donne la parole au journaliste courbevoisien Jean-Philippe Elie, afin de rappeler les enjeux du débat de ce soir.


Jean-Philippe Elie rappelle que Courbevoie connaît les mêmes problèmes que toutes les autres villes de France : « Avec 1 500 naissances par ans, nous avons des problèmes de crèches et de logements. Des crèches privées qui font du service public sans l’être réellement, avec des rotations d’effectifs. Le défi sera de fidéliser ces crèches ». Avant de poursuivre sur le logement : « Courbevoie est une ville de 4 km2, donc une petite surface, et c’est un véritable problème pour construire. Le parc social de la ville, c’est un peu moins des 20 % fixés pour la loi. Et dans dix ans, il faudra être à 25 % ! Comment construire du foncier ? Tel va être le défi pour la ville prochainement. » Et Jean-Philippe Elie conclut sur les problèmes de stationnement : « C'est un véritable problème. Il n'y a pas de stationnement résidentiel à Bécon (quartier de Courbevoie), ni de parkings souterrains. À côté, sur Asnières, on ne paie pas le parking alors qu’ici on paie ! Il faut réfléchir à ces questions. »


On ne peut pas parler de social quand il y a de l’injustice




Olivier Coredo se penche vers l’avocat Maître Yassine Bouzrou et lui demande quels sont les modalités d’attributions pour bénéficier d’un logement social ?

L’avocat rappelle que ce sont les conditions de revenus qui conditionnent l’attribution. Et de mettre en relief certains problèmes d’abus, notamment avec la porte-parole du mouvement contre le mariage pour tous (Frigide Barjot).


Ce sont donc les revenus, et certaines conditions comme le handicap, qui favorisent l’accès.


« Les règles sont tellement souples qu’il y a beaucoup d’abus, de dessous de table et de scandales, notamment dans les Hauts-de-Seine », précise Maître Bouzrou. Et de mettre en évidence certaines failles du système : « On s’aperçoit que certaines personnes prioritaires sont toujours en attente alors que d’autres sont favorisées. Sur Paris, il y a eu beaucoup d’abus mais cela change. On ne peut pas utiliser le mot “transparence” pour parler d’attribution. Le problème reste aussi, et surtout, foncier. »


Arash Derambarsh ajoute que ce manque de transparence favorise la frustration et l’injustice. « Certaines personnes se disent : on ne peut pas compter sur nos élus ! Frigide Barjot a obtenu un HLM alors que ses revenus sont élevés. On ne peut pas parler de social quand il y a de l’injustice. La fraternité veut qu’on passe par la justice, pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité. »


C’est au tour d’Olivia Cattan d’intervenir et de présenter son association Paroles de Femmes. « Nous l'avons créée en 2006, car on s’est aperçu que les droits des femmes n’évoluaient pas assez vite. En matière d’hébergement, c'est difficile pour une maman seule d'obtenir quelque chose. Et elles ne sont prioritaires même avec un enfant handicapé », explique cette ancienne journaliste. « On s’occupe surtout de femmes en situation précaire (SDF, familles monoparentales). Ce que je demanderai au prochain maire, c'est qu‘il crée plus d’espaces afin d’héberger ces personnes. » Et de conclure : « On se bat pour défendre le droit des femmes, lutter contre les violences, les discriminations et la précarité. Nous sommes basées à Courbevoie et joignable à n’importe quel moment »


Quels sont les recours possibles pour informer la population en matière d’information locale ?, questionne Olivier Corredo. Yassine Bouzrou cite l’exemple de la Ville de Paris qui a mis en place un partenariat avec le barreau de Paris, avec des permanences dans chaque mairie d'arrondissement, ce qui permet aux habitants de pouvoir bénéficier d’un avocat gratuitement.


En tant qu’ancien habitant de la ville, cet avocat regrette qu’un partenariat de ce type n’existe pas à Courbevoie : « Il serait utile d’avoir un partenariat de ce type ici, avec les problématiques actuelles de plus en plus complexes. D'autant que les gens se laissent beaucoup faire. En France, on ne consulte pas beaucoup les avocats, il y en a plus en Italie ou en Allemagne ». Il défend donc l'idée d'un partenariat de ce type. « Grâce à ce projet, les gens pourraient beaucoup mieux se défendre. J’espère que si Arash Derambarsh est élu ici, il mettra en place un tel partenariat à Courbevoie. »


Olivier Coredo oriente le débat vers la petite enfance et se tourne vers Cécile Bianconi, responsable commerciale chez Kids up, qui revient sur le concept des crèches inter-entreprises. « On donne la possibilité aux entreprises de réserver des places pour leurs enfants car c’est la parcours du combattant, notamment en Ile-de-France. Votre employeur peut vous réserver une place près de votre domicile. Concilier vie professionnelle et vie privée devient de plus en plus compliqué, notamment quand on est jeune maman. L’entreprise a tout intérêt à s’investir dans ces crèches, c’est un gain de productivité et de coût ».


Elle ajoute que ces crèches fonctionnent comme celles du secteur public, sauf qu’elles ouvrent plus tôt et ferment plus tard. Elle en profite pour rappeler les conditions de création d'une crèche : « Investir dans une structure municipale, mais cela coute cher. L’entreprise réserve des places, c'est souple et elle s’engage sur quatre ans. Enfin on peut mettre les crèches municipales en DSP (délégation de service public) en se déchargeant de la gestion de celles-ci ».



Un manque de personnel qualifié et d’écoles 


Cécile Bianconi rappelle le besoin urgent en matière de personnel qualifié : « On manque de personnels, d’écoles pour former ces gens, depuis l’arrivée de ce prestataire, cela explique ces « turn-over » dans les crèches publiques vers le privé ». Elle milite pour une véritable fidélisation du personnel des crèches afin d’éviter un maximum de turn-over pour le bien-être des enfants.


Olivier Coredo questionne Olivia Cattan : que faites-vous en matière de placement en crèches ? « On ne peut pas intervenir là-dessus, sauf quelques solutions via nos réseaux », explique Olivia Cattan. Avant de poursuivre : « On a déjà beaucoup de problèmes à régler. Et cela fait partie aussi de nos combats. Ce n’est pas normal que les femmes renoncent souvent à leur carrière pour leurs enfants à cause d’une histoire de crèches ! »


Cécile Bianconi tient à préciser un point concernant les enfants atteints de handicap : « Les parents sont souvent isolés face à ces problèmes, on les accueille chez Kids’up, mais ça n’est pas le cas dans toutes les structures ».


Olivia Cattan tient à préciser que les haltes-garderies refusent les enfants handicapés à Courbevoie. Elle raconte son expérience d’avoir essayé de placer des enfants handicapés dans des haltes-garderies, on lui a répondu que la place de ces enfants était dans des hôpitaux de jours. « Les établissements scolaires le font avec des auxiliaires de vie, ce qui est le cas pour mon fils. J'ai dû mettre ma carrière de journaliste de côté, et cela c’est à Courbevoie ! »



« Les améliorations apportées au stationnement se limitent souvent à l'amélioration des recettes, pas de l'offre »



Olivier Coredo aborde la question du stationnement et se tourne vers le dernier invité, Cyril Hersch afin qu’il parle de sa start-up, Apila.


Cyril Hersch en profite pour raconter une anecdote au sujet de cette application disponible sur smartphones, première solution multiplateforme et en temps réel de stationnement intelligent. « J’étais en train de changer de voie professionnelle et suis arrivé en retard au mariage de mon cousin, alors que j’étais porteur des alliances ! » 

Ce jeune entrepreneur en est donc venu à s’interroger à la question du stationnement et s’est aperçu que toutes les technologies développées portaient sur l’augmentation des recettes, et non sur le client. Il s’est donc intéressé à ce qui pouvait marcher dans ce domaine. Cyril Hersch est parti de deux constats : « Je me suis aperçu qu’une place de stationnement restait libre moins d’une minute et que 2 % des places de stationnement étaient libres à un instant T ».


Cette start-up parrainée par la Mairie de Paris est en phase béta. Une nouvelle version verra le jour pour Smartphones et GPS : elle permettra de localiser les places bientôt disponibles et orientera en temps réel les personnes cherchant à se garer. Cyril Hersch voit cela comme une véritable place de marché. Il veut jouer un véritable rôle d’intégrateur, son application permettra de concilier l’offre et la demande et d’être un véritable outil de mobilité. « Nous travaillons sur un algorithme qui permettra de savoir qu’une place va bientôt se libérer, avant même que cela soit fait, et sans intervention humaine », ajoute le chef d’entreprise. 60 000 personnes utilisent déjà cette application, concentrées en majorité en région parisienne.

« Manque de parkings résidentiels »


Quels sont les points à améliorer à Courbevoie en matière de stationnement ? questionne Olivier Coredo. « Les PV rapportent 300 000 euros à la ville chaque année », précise Jean-Philippe Elie. Et de préciser : « La mairie peut-elle se permettre de perdre cette somme ? Nous pouvons investir cet argent autrement »


Pour ce journaliste, la ville manque de parkings résidentiels. Il voit l’application Apila d’un bon œil, mais de manière ponctuelle. « Les gens ont besoin de leur voiture. Il y a des friches vers la frontière de Bois-Colombes, il faudrait y réfléchir car on n’a pas beaucoup de solutions. »


Qu’en est-il alors d’un point de vue culturel dans la ville ? « Nous avons un bon espace culturel avec l’espace Carpeaux où la programmation est de qualité », renchérit Jean-Philippe Elie avant d’émettre un doute sur l’Espace loisirs qui va être construit juste en face : « Cela va créer un doublon et une concentration sur un même site alors que la place foncière manque ».


Ce journaliste regrette qu’il n’y ait pas de véritable MJC (Maison des jeunes et de la culture) dans la ville. « Elle a été fermée par le maire précédent, c’est anormal pour une ville de 86 000 habitants relativement jeunes », déplore Jean-Philippe Elie.


Il regrette le gouffre financier que représente cette Cité des Loisirs, et met en relief les problèmes du stade municipal Jean-Pierre Rives, qui n'est pas accessible aux habitants non licenciés.


Arash Derambarsh prend la parole à son tour : « On a une problématique pour chacun d’entre nous, chacun souhaite un service en fonction de son vécu ». Il regrette que tout soit privatisé dans cette ville, notamment pour aller courir au stade ou jouer au football. « La plupart de mes amis vont au restaurant par manque de temps : pourquoi ne pas mettre en place un service de livraisons à domicile et un véritable service d’aides à la personne, comme le repassage pour les personnes âgées ? » questionne Arash Derambarsh avant de poursuivre. « Cette question, ça n’est pas une question de droite ou de gauche. Les services à la personne au 21e siècle doivent simplifier la vie des habitants. Cela doit être un atout pour permettre aux citoyens de se concentrer sur l’essentiel ». « Et cela peut être créateur d’emplois », ajoute la naturopathe Céline Touati dans la salle.


Olivier Coredo questionne une mère de famille sur ce qui manque dans la ville ? « Il manque tout, nous n’avons pas de places en crèche, pas de places pour les activités sportives », répond désabusée cette mère de famille.


« Comment voyez-vous la question de l’électro-mobilité ? », questionne un ancien habitant de la ville. Arash Derambarsh explique que c’est une solution d’avenir, écologique, mais regrette le manque de bornes. Il plaide pour son développement, mais cela ne doit pas être seulement impulsé par les villes mais aussi de manière nationale.


 En ce qui concerne les parkings des entreprises du secteur de La Défense, pourquoi ne pas faire un partenariat pour avoir accès à ces parkings, notamment le soir ?, questionne Céline Touati


Arash Derambarsh laisse la parole à un ancien adjoint au maire de la ville (élu 19 ans), Jacques Fratellia. « Ca se fait dans certaines villes, les soirs et le week-end, mais pas ici ». Il souligne qu'à La Garenne-Colombes, ville moins riche que Courbevoie, « ils ont mis en place un double stationnement en surface ». Cet ancien élu regrette qu’il n'y ait pas de places réservées aux motos et deux roues et préconise « de doubler les places en surface sans dépenser un sou ». 


Jacques Fratellia profite du moment pour mettre en évidence le prix de certains HLM, aussi chers que le privé. Il se prononce pour une vraie politique du logement prioritaire pour les habitants de la ville. « Il faut d’abord reloger nos habitants, car certains vivent dans 9 m2 ! » Puis il questionne la salle : « Combien y a-t-il d’enfants à garder à Courbevoie ? 900, donc il y a une forte demande ! »


Il a créé la Fondation Anne Marie Riviere, basée à Versailles, pour aider les personnes âgées avec des services d’aide à domicile et insiste sur la nécessité d'une vraie politique intergénérationnelle. Cécile Bianconi milite aussi en ce sens : « On fait cela dans nos crèches, avec des partenariats avec les maisons, car on a tout à apprendre de ces personnes », explique-t-elle.


Yassine Bouzrou tient à répondre à la mère de famille courbevoisienne qui se plaignait du manque d’activités à Courbevoie. « Il y en avait plus avec la PAJ (permanence accueil jeune), et tout le monde, pour une somme modique, pouvait faire des activités comme la moto ou le ski. Cela permettait à beaucoup de jeunes en difficultés d’avoir accès à des loisirs » Il regrette que cela n’existe plus et ajoute que ce manque d’activités pour les jeunes puisse favoriser certains actes de délinquance.


« Pourquoi privatiser des services comme les crèches ? », regrette une habitante. « Cela donne des avantages, c'est souple et cela coûte beaucoup moins d’argent », répond Cecile Bianconi. « Cela coûte 1 million d’euros », précise Jacques Fratellia, qui se prononce dans le sens d’une collaboration avec le privé.


Existe-t-il des recours concernant l’attribution d’un logement social ?, questionne Olivier Coredo. L’avocat Yassine Bouzrou précise qu’il n’y pas de recours, car cela concerne le domaine administratif même quand il y a des irrégularités comme le cas de Frigide Barjot. « Le problème, à mon sens, est de construire encore plus de logement social. »


Arash Derambarsh suggère des projets de formation continue pour les personnes âgées, notamment pour favoriser l’intergénérationnel.


Et pour les jeunes, de mettre en place une plateforme numérique de recherche d’emplois « C’est l’information qui doit venir vers nous, il faut arrêter avec ces forums de l'emploi qui ne servent à rien ! »


Il milite depuis longtemps pour le numérique, véritable vecteur d’emplois et d’informations.



Arash Derambarsh conclut ce débat : « Le prochain aura lieu le samedi 28 septembre sur l'éducation. D'ici là, bonnes vacances ! ».


Vous pouvez retrouver toute ces informations via twitter (@Courbevoie30) et sur le site internet du club (www.maville30.com)



remerciements : Sofien Murat (rédaction) et Cyrus Atory (photos)

mardi 2 juillet 2013

Arash Derambarsh et le Club "Courbevoie 3.0" dans Le Figaro !


L'éditeur Arash Derambarsh (Cherche Midi), qui compte se présenter à Courbevoie en 2014, se dit certain que l'avenir du politique se trouve dans les réseaux sociaux. Il organise des réunions et des débats (la prochaine ce samedi, à 15h30) dans le cadre de son club, Courbevoie 3.0. Son ambition est de faire se rencontrer citoyens et personnalités issues de la politique et de l'entreprise pour imaginer ensemble la «smart city» de demain.

dimanche 23 juin 2013

Hommage à Jean-Luc Brusson, directeur d'école à Courbevoie

Je voulais rendre hommage à un Monsieur, qui œuvre de longue date dans la ville de Courbevoie : Jean-Luc Brusson. Après de bons et loyaux services, il part à la retraite.

Jean-Luc Brusson a été enseignant et directeur d'école.

Il arrive à Courbevoie en 1990 en tant que maître d'école à l'école Rouget de Lisle. Il y enseigne jusqu'en 1992. Il rejoint ensuite l'école maternelle Les Vannettes en 1992 en tant que directeur. En 1994, il dirige l'école maternelle Aristide Briand jusqu'en 1999. Et enfin, il rejoint l'école Jean de la Bruyère en 1999 pour achever sa mission en juin 2013.

A travers Jean-Luc Brusson, c'est une époque qui se tourne et une autre page qui doit s'écrire.

Jean-Luc Brusson a été au service des enfants. Il a créé du transfert de savoir à de nombreuses générations. 

C'est si rare de se mettre au service des autres sans appât du gain, sans intérêt matérialiste.

A travers Jean-Luc Brusson, j'ai une pensée pour ces enseignants, ces directeurs d'école, ces anonymes qui bâtissent les nations de demain. Celles qui donnent du Sens. Celles qui hissent l'être humain vers le haut, qui valorisent et éclairent. Celles qui donnent de la générosité.

Jean-Luc Brusson est dans la lignée d'un Condorcet qui disait que "Toute société qui n'est pas éclairée par les philosophes est trompée par des charlatans".

Dans un monde qui bouge, dans cette période révolutionnaire sur tous les plans, nous avons besoin plus que jamais de ce genre d'enseignant et de directeur, proche des élèves et des parents.  

C'est pourquoi, je voudrais te rendre hommage cher Jean-Luc. J'ai une pensée pour ton épouse, Marina, et tes enfants, Caroline et Stan (mon ami d'enfance).

Après de si bons et loyaux services, tu gagnes enfin ta liberté. 

Merci pour tout Jean-Luc.

Arash Derambarsh

Éric Clément (mon maître d'école en CM1 à l'école André Malraux), Arash Derambarsh et Jean-Luc Brusson.

Montée des séniors de Courbevoie Sports Football en Ligue PH : BRAVO !

Je tenais à féliciter chaleureusement notre équipe sénior de Courbevoie Sports Football qui vient de décrocher sa montée en Ligue Promotion d'Honneur.

Bravo à nos techniciens Kerda Aouga, Sylvain Bakayoko, Mourad Abderrahmani et Rodrigue Deudjui.

Bravo surtout aux joueurs qui sont allés chercher cette belle récompense.

La saison prochaine sera passionnante.

Arash Derambarsh

Équipe sénior "Courbevoie Sports Football"

samedi 8 juin 2013

La méthode "Courbevoie 3.0" d'Arash Derambarsh dans le Huffington Post

 

Rétablir la confiance en politique : pour un cocktail de pédagogie et d'imagination

Par Jeremy Sebbane

Comment réconcilier les Français avec leur classe politique?
 
Cette question semble devenue un marronnier du débat public tant les éditorialistes ne cessent de marteler que nos concitoyens seraient dorénavant convaincus que nos dirigeants ne peuvent rien faire pour améliorer leur quotidien.
 
Difficultés du gouvernement à obtenir des résultats immédiats dans un contexte de crise économique et financière persistante, consternation devant le psychodrame qu'avait représenté la bataille Copé-Fillon pour la présidence de l'UMP et les multiples irrégularités dans la primaire parisienne ayant désigné Nathalie Kosciusko-Morizet, multiplication des affaires (Cahuzac, Sarkozy, Guéant, Lagarde...) ... de toute évidence, le climat est lourd et peu propice à la confiance.
 
Face à une majorité qui déçoit une partie de ses électeurs et une opposition incapable de désigner un chef et se vautrant de plus en plus dans la radicalisation quitte à cautionner des violences - comme ce fut le cas lors des déplorables manifestations contre le mariage pour tous-, il y a fort à craindre qu'à la traditionnelle montée de l'abstention que l'on retrouve à chaque élection intermédiaire, nous assistions encore lors des prochains scrutins à une nouvelle montée des populismes.
 
Il n'y a pourtant pas de fatalité à voir se creuser le fossé entre les Français et leurs dirigeants.
Mais pour cela, alors que son autorité est contestée et son honnêteté toujours sujette à caution, il faut que le politique démontre qu'il peut être en mesure de changer les choses.
 
Les Français sont las des grands slogans type "changer la vie" et attendent des actes concrets. C'est en particulier le cas des plus jeunes d'entre eux qui dans leur grande majorité avaient voté lors des dernières présidentielles pour François Hollande et qui attendent aujourd'hui impatiemment de voir traduit dans les faits son désir de mettre la jeunesse au cœur de son quinquennat.
 
Cela, le Président l'a bien compris. En faisant preuve de pédagogie et de ce que Pierre Mendès France appelait l'"éthique de vérité", celui-ci a montré qu'il ne voulait pas se payer de mots et surtout ne pas mentir aux Français. Conscient que la décrédibilisation du politique était intimement liée à sa démagogie, il a délibérément choisi de limiter les promesses pour mieux éviter les inévitables désillusions. Reste à savoir si cette attitude sera récompensée plus tard dans les urnes au moment où son impopularité tient davantage à l'impatience des Français de voir des résultats qu'au rejet de sa méthode de gouvernance.
 
Ce sentiment de méfiance semble, en revanche, épargner les élus locaux. Dans toutes les études, le maire reste l'élu auxquels les citoyens accordent le plus leur confiance et dont ils ont le sentiment d'être le plus proches. C'est vrai pour les petites villes mais pas seulement. La multiplication des compte-rendus de mandat de Bertrand Delanoë depuis douze ans pour expliquer sa politique aux Parisiennes et aux Parisiens ainsi que l'accroissement des organismes de démocratie locale dans la capitale ont été de toute évidence des marqueurs forts de son action. Anne Hidalgo qui devrait, en toute logique, lui succéder ne s'y est pas trompé en choisissant, elle aussi, dès son entrée en campagne de donner la parole aux citoyens en mettant en place l'association "Oser Paris" ouverte à tous les habitants de la capitale souhaitant contribuer à nourrir son projet.
 
Faire le pari de la curiosité et de l'intelligence des Français, c'est ce qu'avait fait aussi depuis des années Manuel Valls qui, lorsqu'il était encore Député-Maire d'Evry avait lancé dans sa ville "Les rendez-vous de l'éthique" permettant aux habitants de rencontrer et d'interpeller les personnalités politiques ou issues de la société civile faisant l'actualité.
Cette formule a été reprise ici ou là. En y apportant parfois quelques touches de modernité, révolution numérique oblige.
 
C'est ainsi que depuis plusieurs mois Arash Derambarsh, convaincu que l'avenir du politique se jouera également dans les systèmes de collaborations sur la toile, organise des réunions et de débats pour son club "Courbevoie 3.0" dont l'ambition est de faire interagir les citoyens avec des personnalités qui ont chacun une légitimité dans leur domaine respectif - qu'il s'agisse du monde politique ou de celui de l'entreprise- pour imaginer ensemble la "smart city" de demain.
Ce genre de bonnes pratiques pour favoriser l'expression du peuple ne doit pas relever de l'exception.
 
Améliorer la relation du citoyen à ses élus est aujourd'hui une obligation pour éviter demain de bien mauvaises surprises.
 
Le cocktail pour y parvenir n'est pas si compliqué : faire preuve de pédagogie, dire la vérité aux Français, leur présenter un cap, ne pas avoir peur de l'innovation et de leur parole mais au contraire l'accueillir pour nourrir l'action publique et surtout faire preuve d'imagination car hier comme aujourd'hui la résignation ne pourra que nourrir celles et ceux qui, patiemment, attendent leur heure pour abîmer notre modèle républicain.

dimanche 19 mai 2013

Arash Derambarsh et le Club Courbevoie 3.0 développent les outils de la démocratie participative à Courbevoie

Arash Derambarsh et le Club "Courbevoie 3.0"
 Information et communication locales :
des outils de démocratie participative

Nouvelle édition du club Courbevoie3.0, fondé par Arash Derambarsh, le lundi 13 mai dernier au restaurant Paparotti de Courbevoie. Une centaine de personnes s’étaient déplacées pour cette nouvelle réunion, sur le thème de l’information et de la communication locale.


Arash Derambarsh et le Club "Courbevoie 3.0"

Arash Derambarsh ouvre les débats : « Ce club, c’est le vôtre. Chaque mois, nous invitons des personnalités prestigieuses pour débattre avec les citoyens autour de thématiques variées comme la santé, le numérique, l’entrepreunariat, l'emploi, l'éducation,… » Le président du club revient sur la notion de 3.0 : «  Nous voulons mettre en place une interactivité. Le citoyen exige de la transparence et de l’information car le monde d’aujourd’hui va très vite, il faut avoir les outils pour s’épanouir. » Et de lancer le débat du soir : communiquer et informer, ce qu’une ville doit faire.

Jean-Philippe Elie, Christophe Grébert, David Lacombled, Arash Derambarsh, Christophe Ginisty et Stéphane Boukris 

Informer et communiquer

Après la présentation des intervenants, Christophe Ginisty revient sur la différence entre les notions d’information et de communication. « L’information est une matière première, il faut aller la chercher, et pour cela nous avons des journalistes. » Alors que la communication ne signifie pas forcément informer, mais transmettre l’information dans le but de changer les mentalités, d'influencer.

C’est ensuite Christophe Grébert qui prend la parole : cet élu local à Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, revient sur son expérience de blog et explique les besoins du citoyen en matière d’information locale : « Cela fait 16 ans que j’ai créé ce blog car je n’avais pas les informations dont j’avais besoin. Le seul moyen dont je disposais était le journal de la ville, qui était un véritable outil de propagande. » Ce qui l'a donc conduit à créer monputeaux.com, blog d’informations locales sur sa commune. «  Le maire a été très contrarié qu’un habitant puisse ainsi contester », avoue ce blogueur, très attaché à sa ville.

Il rappelle qu'aujourd'hui tous les citoyens peuvent prendre la parole et transmettre une information. Selon lui, ce site est un engagement citoyen, qui lui a permis de se présenter dans sa ville en 2004 puis d'obtenir 25 % de voix. Pour Christophe Grébert, l’outil internet permet de passer de la communication à la participation pour le citoyen. C’est un véritable apport pour la démocratie locale, en faisant participer la population aux projets municipaux.

Cette initiative peut-elle faire tâche d’huile à Courbevoie ? Pour Jean-Philippe Elie, cette initiative est l’exemple type de démocratie locale avec un vrai travail de journaliste pour faire bouger les choses. « Nous n’avons pas cela ici : le seul qui a la parole, c’est le maire, il n'y a pas de contre pouvoir », explique ce journaliste courbevoisien.

Doit-on comprendre que le maire de Courbevoie (Jacques Kossowski) s’oppose à cela ? « Oui et non », répond Jean-Philippe Elie, avant de donner l’exemple des conseils de quartiers : « Sur 21 membres, 16 sont nommés par le maire ». Et d’aller plus loin : « Le site de Courbevoie a obtenu en 2010 le label Ville Internet @@@, alors que l’on ne peut pas encore y faire toutes les démarches administratives ». Et il poursuit : « 105 personnes seulement suivent la ville sur Twitter, c’est trop peu pour une ville de 90 000 habitants ! » Il regrette aussi que l’on ne trouve qu'un récapitulatif des décisions des conseils municipaux et milite pour l’utilisation de la vidéo au sein de ces conseils afin de mieux en rendre compte au citoyen.

Bruno Azria, avocat au barreau de Paris et membre du Club Courbevoie 3.0, rappelle les différentes obligations légales d’une mairie. Un projet de loi est en préparation par le gouvernement afin de rendre toutes les données publiques, par exemple les données financières d’une mairie, disponibles et accessibles, dans le but d’affirmer la gratuité de l’information, explique cet avocat au barreau de Paris.

En ce qui concerne les permis de construire, la mairie a une obligation d’affichage public et de publication. Bruno Azria explique que, pour les marchés publics, les appels d’offres sont soumis à différents seuils : 

- de 0 à 15 000 euros, la mairie n’a aucune obligation de publication ; 

- entre 15 000 et 130 000 euros, elle peut choisir elle même quel média utiliser ; 

- au dessus de 130 000 euros, la publication au Journal officiel des marchés publics est obligatoire. 

Or, le citoyen ne peut consulter que ce dernier.

Dans la salle, Céline Touati tient à raconter une anecdote. Cette naturopathe de Courbevoie est venue consulter un permis de construire : « On m’a demandé 30 euros pour le coût des photocopies »,  affirme-t-elle amusée.

« Nous ne sommes pas informés de ce que l’on fait de notre argent. Il faut changer ces mentalités, on doit vous rendre des comptes », ajoute Arash Derambarsh avant de questionner le public sur les autres enjeux de l'information et de la communication locales. Il cite l’exemple du numérique : « La plupart sont venus ce soir par le numérique. Il faut  donc y former les gens, car l’administration ne doit plus être un problème mais une solution simple ».

« Simplifier la vie des citoyens afin de la rendre plus idéal ».

Arash Derambarsh et le Club "Courbevoie 3.0"
C’est au tour de David Lacombled d’intervenir. Il a écrit un ouvrage Digital Citizen où il aborde les enjeux liés au numérique. « Quand Arash parle de fracture numérique, il a raison : l’ambition d’une ville passe par là. » L’auteur insiste sur l’utilité du numérique pour une commune : « On peut signaler un dysfonctionnement dans la ville ». Il poursuit en citant l’exemple de la ville d’Amiens : «  Elle a fait un jeu interactif pour la création de sa nouvelle piscine ». Avant de poursuivre : « Le numérique permet une instantanéité directe. Grâce à cela, vous verrez votre ville, avant, pendant et après… »

Peut-on parler de fossé numérique entre les communes ? David Lacombled réfute l’idée de ville « tout numérique », mais parle de « simplifier la vie des citoyens afin de la rendre plus idéale ».

« Qui doit donner l’impulsion ? », questionne Olivier Corredo, qui anime les débats. « La législation arrivera toujours après la technologie », regrette David Lacombled alors que c’est une réalité économique importante : il donne l’exemple du poids économique d’Apple qui représente le PIB de l’Autriche.

C’est au tour de Stéphane Boukris, créateur de Going to Digital et de L’Express Ventures, d'intervenir : ses sociétés investissent de l’argent dans des jeunes start-up pour leur donner de la visibilité. « N’importe où où vous vous trouvez, vous pouvez, grâce à internet, faire des choses pour votre ville ! » À l’instar de David Lacombled et d’Arash Derambarh, il insiste sur l’idée de « simplifier la vie du citoyen ». Et rappelle que le président Obama à pris un décret pour libérer l’Open Data

Ce créateur de start-up précise que « nous avons des ingénieurs spécialistes pour cela en France». Et de poursuivre : « On peut créer une application d’idées et la lancer après sur le net ». Il cite l’exemple du concours lancé par la Sncf et la Ratp moovingthecity (25 000 euros sont à gagner) : « En utilisant leurs données, vous pouvez développer un site web, une application et ainsi participer à l’amélioration de la vie des usagers des transports parisiens ».

Mais pourquoi payer pour une information gratuite ?, questionne la salle. Arash Derambarsh répond : « Si voulez que ce soit gratuit, il faut que ce soit nos politiques qui le fassent ». Et de rappeler l’exemple de Jean-Claude Decaux : « La commune délègue ces panneaux à l’entreprise ».

Dans la salle, Anne-Sophie Bordry, ex-directrice Facebook des affaires publiques en France et en Europe du Sud, tient à préciser : « La police nationale intègre déjà les données des personnes via les réseaux sociaux ».

« Ça ne me dérange pas du tout s’il faut payer pour cela, du moment que ce sont des entreprises européennes ou françaises qui le mettent en place, rétorque David Lacombled. Si on ne le fait pas, c’est Google qui le fera et on risque de se retrouver en situation de monopole ! »

« Les élus doivent-ils prendre conscience de cela ? », questionne Olivier Corredo. En 2007, Christophe Ginisty a créé en ce sens une association, Renaissance numérique, afin d’alerter les candidats à l’élection présidentielle et de faire de la France un pays numérique. « Beaucoup d’élus l’utilisent surtout pour un usage commercial, notamment avec les entreprises, et pas au service du citoyen. » La Ville d’Issy-les-Moulineaux est citée en exemple par Christophe Ginisty. « Les maires, après avoir voulu attirer les entreprises pour payer différentes taxes, devraient s’intéresser davantage aux citoyens afin de lutter contre la fracture numérique ».

La libération des données est-elle une bonne idée alors ? « Libérer les données, c’est bien mais il faut les chercher, les indexer, pour le que le citoyen s’y retrouve car sinon, il n’y comprendra rien », rajoute Christophe Ginisty.

« Avez-vous déjà assisté à un conseil municipal ? », demande Arash Derambarsh à la salle. Peu de personnes présentes y ont participé. Le président du Club propose de filmer les conseils municipaux pour y apporter de l’interactivité. « On se doit d’être informé et de donner une opinion qui compte », rajoute-t-il.

David Lacombled donne l’exemple de la crise économique au Canada dans les années 1990. Face à cette situation, le gouvernement fédéral a publié toutes les dépenses des ministères sur internet. « Les dépenses ont baissé de 20 %, précise David Lacombled. « Faites cela ici, et vous verrez que votre feuille d’impôts diminuera d’autant ».

Mise en garde  contre le  tout numérique


Arash Derambarsh et ses invités
« On ne peut pas compter que sur le privé et le législateur, ajoute Christophe Grébert. Il faut passer par les associations, comme le club fondé par Arash. J’ai proposé dans mon programme de créer une école numérique, où l’on pourra se former. Et que toutes les familles en HLM aient accès à un ordinateur ». Il met aussi en garde contre le « tout numérique », et donne l’exemple de la déclaration d’impôts : « Vous avez plus de temps sur internet et là, c’est un danger, car ça crée des inégalités ».

Stéphane Boukris rappelle les vertus de twitter qui permet de pouvoir informer de manière à la fois descendante - la municipalité peut communiquer avec vous - et montante – on peut informer sa ville sur un événement important.

Arash Derambarsh met en évidence une citation de Condorcet : « Toute société qui n'est pas éclairée par des philosophes est trompée par des charlatans ». À l’instar de Stéphane Boukris, il milite pour l’utilisation de twitter, véritable outil d’interactivité.

Jean-Philippe Elie intervient de nouveau et donne l’exemple du budget de la ville de Courbevoie : « Elle publie ses comptes comme le veut la loi. Or, entre 2006 et 2012, il y a eu 90 millions d’augmentation du budget sans qu'aucune explication ne soit donnée ». Il regrette cette volonté de « cacher les choses ». Et de raconter cette anecdote : « Lors du débat sur le projet de loi Hadopi à l’Assemblée nationale, un seul député, Nicolas Dupont-Aignant, a avoué ne rien y connaître, beaucoup le cachent par orgueil ! »

Après le débat, les gens dans la salle ont pu s’exprimer et poser les questions aux différents intervenants. 

« Au-delà de la fracture numérique, n'y a-t-il pas une fracture d’âge ? », questionne un habitant de la ville. La génération Y, c'est-à-dire celle née dans le numérique, ne se rend pas compte de la puissance de l’outil, répond Christophe Genisty. Et de donner à son tour un exemple : « Un jour, lorsque je militais pour le numérique avec un élu, il a appelé son fils pour qu’il lui explique certaines choses ».

« C’est une question d’envie, tient à ajouter David Lacombled. Tout le monde doit tomber de son piédestal ».

Débat avec le public

Les enjeux du numérique
Selon Christophe Grébert, le numérique permettra de passer à une véritable démocratie. « Il y aura un véritable système de collaboration, on aura moins besoin des élus et cela créera des tensions… Voilà pourquoi les jeunes ne sont plus en phase avec la politique. » Et de poursuivre : « Nous avons affaire à de véritables dinosaures, c’est au niveau des quartiers que nous devons donner l’impulsion ».

Anne-Sophie Bordry rappelle que le numérique peut bouleverser l’autorité en place : « Cela s’est vu notamment dans les révolutions arabes ».

Arash Derambarsh émet l’idée de créer une télévision locale où chacun pourrait intervenir : « On ne valorise pas assez les gens, il faut positiver ».

Dans la salle, Samuel Paccoud demande si on peut enregistrer les conseils municipaux. Christophe Grébert répond que c'est tout à fait possible : « Le droit à l’image n’existe pas pour un élu dans l’exercice de ses fonctions. Cela rendrait les débats plus transparents ».

Pour David Lacombled, « il faut mettre le citoyen en éclaireur et lui apporter plusieurs sources d’informations différentes ». Améliorer l’information sans la manipuler et la rendre concrète afin d’améliorer le bien-être de tous dans un souci de transparence.

On l’aura compris : l’information locale représente un vrai enjeu et peut donner un nouveau souffle à la démocratie. En concluant cette séance, Arash Derambarsh a remercié les participants et donné rendez-vous le jeudi 27 juin pour une nouvelle édition.

- Merci à Sofien Murat pour la rédaction de ce compte-rendu.

- Merci à Cyrus Atory, Aymeric Gobert et Jérémy Brouillaud pour les photos.


Anne-Sophie Bordry, Bruno Azria, Chantal Sutton
Jonathan Curiel, Jérémy Brouillaud, Chantal Sutton