lundi 25 avril 2016

Arash Derambarsh - Prix Edgar Faure 2015

Paris, mardi 24 novembre 2015.
Arash Derambarsh a reçu le Prix de Littérature politique Edgar Faure 2015. 

A cette occasion, il a accepté de nous accorder une interview pour nous parler de son combat contre la gaspillage et de son livre fraichement sorti en librairie "Manifeste contre le gaspillage".
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Arash Derambarsh - Prix Edgar Faure 2015 from CT PROD on Vimeo.

Arash Derambarsh chez Sonia Mabrouk sur Public Senat

Gaspillage alimentaire : Arash Derambarsh chez Sonia Mabrouk sur Public Senat



Arash Derambarsh Discours pour la Liberté en Iran !

Arash Derambarsh Discours pour la Liberté en Iran !


dimanche 17 avril 2016

Quand Marie Turcan et Francois-Luc Doyez (les Inrocks et Libération) se discréditent sur Arash Derambarsh

Quand les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh (vu sur les médias "Mediaterranée" et "MamAfrika Tv")


Arash Derambarsh
Quand les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh (vu sur les médias "Mediaterranée" et "MamAfrika Tv")


Rarement un article de presse aura été si à charge et si malveillant à l’égard d’une personnalité publique. En lisant cet article subjectif signé par Marie Turcan et Francois-Luc Doyez, il semble évident que la déontologie de notre métier de journaliste n'a pas été respectée. Et pire, cet article des Inrockuptibles daté du 8 avril 2016 et décliné par Libération, participe à une opération de diffamation à l'encontre d'Arash Derambarsh.



Or, il s'avère que j'ai moi-même réalisé une enquête sur Arash Derambarsh mais avec des méthodes différentes : objective, à charge et à décharge comme tout bon journaliste sérieux. Que reproche-t-on au fond à Arash Derambarsh, conseiller municipal de Courbevoie, directeur de collection au Cherche Midi, Docteur en droit et élève avocat à l'EFB ? Il lui est reproché sa personnalité singulière, son parcours inédit et sa faculté à sensibiliser et mobiliser.

Une personnalité singulière


Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ont tenu à faire une "enquête" sur Arash Derambarsh afin de discréditer l’élu qui a porté sur le devant de la scène le combat contre le gaspillage suite à un travail sérieux sur le terrain comme le prouve cette video de l'Agence France Presse : 

L’un des auteurs, François-Luc Doyez, ne rencontrera d’ailleurs jamais Arash Derambarsh. Nous relevons ainsi un mensonge lorsqu'ils affirment qu'Arash Derambarsh aurait tenu les propos suivants : "Vous êtes une bras cassée (…) Je peux la cramer en moins de deux, ta collègue".

J'ai assisté à la scène, avec une autre personne, Leili qui confirme cette version : nous étions à table avec les deux journalistes (David Doucet et Marie Turcan) lors de l’interview au café et s'il est vrai qu'Arash Derambarsh a dit que "c'était des méthodes de bras cassés", il ne visait en aucun cas les personnes mais la méthode de l'enquête même. Il n'a jamais menacé quelqu'un à table. Affirmer ceci est un mensonge.

Propos mensonger encore lorsque les journalistes des Inrocks affirment qu'Arash Derambarsh aurait "contacté une bonne partie de la hiérarchie des Inrockuptibles pour faire part de son mécontentement".

Dans les faits, Marie Turcan était accompagnée de David Doucet (rédacteur en chef) lors de cette réunion publique. Arash Derambarsh a contacté uniquement Pierre Siankowski, directeur de la rédaction des Inrockuptibles pour lui demander pourquoi ses deux journalistes enquêtaient sur lui depuis de si longues semaines sans prendre contact avec l'intéressé même.
En effet, la rédaction tenait depuis plusieurs mois à présenter une enquête à charge contre Arash Derambarsh pour le discréditer. Pierre Siankowski m'en avait fait part personnellement et cela m'avait étonnée.

L'angle de cet article était donc bel et bien décidé d'emblée : interroger la légitimité de la personne d’Arash Derambarsh pour le discréditer.

Un combat qui dépasse le clivage droite/gauche


Les journalistes lui reprochent une "omniprésence médiatique", ce qui est un comble, alors même qu’une courbe présentée dans cet article met en avant son pic de médiatisation à la suite de l'émission "On n'est pas couché". Le reste du temps, il est présenté comme médiatiquement inexistant.

Pourtant, Arash derambarsh est inscrit dans un agenda politique et médiatique. En effet, son combat et son action ont été retranscrits dans un livre publié en novembre aux éditions Fayard : "Manifeste contre le gaspillage"

Ce livre a remporté le prix du meilleur livre politique de l'année (Prix Edgar Faure) par un jury politique de tous bords. Les droits d'auteur vont intégralement à la Croix Rouge française. Et les présidents de la Croix Rouge française et d'Action contre la faim vantent le travail formidable d'Arash Derambarsh. Mais aucun mot sur ceci.

Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ne reviennent quasiment pas sur son action sur le gaspillage alimentaire.

Oui, il a été à l'origine de la loi empêchant les supermarchés de jeter de la nourriture. Oui, le député socialiste Guillaume Garot était contre au départ. Il le dit d'ailleurs dans le JDD et Le Monde.

Sans l'action d'Arash Derambarsh et sa mobilisation incessante, il n'y aurait jamais eu de loi empêchant les supermarchés de jeter les invendus alimentaires à ce jour.

Par ailleurs, Marie Turcan et Francois-Luc Doyez citent quelques associations souvent politisées comme DiscoSoupe qui étaient contre l'initiative d'Arash. Précisons que ces associations félicitent le député socialiste Guillaume Garot au moment du vote de la loi.

Un engagement associatif et citoyen


Il est regrettable de constater dans le papier des "Inrocks", l’absence de témoignage d’associations qui soutiennent Arash Derambarsh comme la Croix Rouge française, One France (fondée par le chanteur Bono), Action contre la faim ou encore les Gueules cassées.

Les journalistes affirment qu'Arash Derambarsh n'a jamais fait de maraudes, mais lorsqu'on interroge Antoine Boutonnet de la Croix Rouge, c'est une toute autre version : "Arash Derambarsh a très souvent aidé nos bénévoles, jusqu'à très tard". Et que dit Jean-Claude des Restos du Coeur : "c'est un bénévole discret et humble". Même son de cloche chez Christine du Secours Catholique : "il m'a souvent parlé du gaspillage alimentaire et je savais depuis longtemps que c'était sa préoccupation".

Au-delà des mots, notons simplement qu'Arash Derambarsh a été bénévole durant de longues années pour de nombreuses associations dont les Restos du Coeur.

Les journalistes lui reprochent de ne pas avoir médiatisé son action. Mais il lui reproche son "omniprésence médiatique" quand il le fait savoir en tant que conseiller municipal. Contradiction.

Le journalistes affirment également que ce sont des "People" qui ont médiatisé ses maraudes. Mais en enquêtant, aucun des bénévoles présents n'a eu un sentiment de récupération. Tous ceux que j'ai interviewé m'ont affirmé qu'Arash Derambarsh se démenait avec énergie et honnêteté comme Catherine, Sylvie, Anita ou encore Alexandre. Il y avait chaque soir plus de 20 bénévoles, à chaque distribution d'invendus.

Un combat de terrain


Il convient de dire qu'Arash Derambarsh a eu deux refus de distribution (Monoprix et Franprix) et qu'il a convaincu le Carrefour Market de son centre commercial de donner les invendus consommables.

Carrefour Market n'a autorisé cette distribution que deux mois en raison de la réglementation. Et c'est pour cette raison qu'Arash Derambarsh s'est battu : permettre à n'importe quelle association de récupérer les invendus, afin d'aider les démunis.

Les journalistes lui reprochent d'être avec des personnalités. Il y a déjà certaines erreurs puisque "Phil Collins" n'a jamais été photographié avec Arash Derambarsh. Mais passons. Tout comme il est écrit qu'il a 37 ans alors qu'il en a 36.

On se moque de son parcours, comme si Marie Turcan ou François-Luc Doyez avaient eux-mêmes un niveau scolaire irréprochable. En réalité, Arash Derambarsh est directeur de collection aux Editions du Cherche Midi depuis 2007. C’est déjà la troisième maison d’édition dans laquelle il officie : Editions Laffont à 19 ans, Editions Ramsay à 24 ans puis le cherche midi à 27 ans. le PDG du Cherche Midi éditeur, Philippe Héracles, ne manque d’ailleurs pas d'éloge sur son collaborateur : "c'est un garçon intelligent, déterminé et sérieux".

Silvana, ancienne attachée de presse de chez Ramsay, aujourd'hui aux éditions Flammarion, fera les mêmes éloges. Aucune déclaration élogieuse à son égard ne sera par ailleurs retenue. Bizarre...

Editeur depuis ses 19 ans, il a publié des ouvrages signés par des personnalités prestigieux comme Abd Al Malik ou Johnny Hallyday, Manuel Valls, Roland Dumas, Jean-Christophe Lagarde, Franz-Olivier Giesbert ou encore des ouvrages pour aider la lutte contre l’autisme ou contre alzheimer.
Il s'occupe des ouvrages écrits par les personnalités publiques et les politiques.

En quoi, tisser des liens dans cet univers d'influence, afin d'obtenir une loi permettant à des millions de démunis de manger, est-il critiquable ?

Concernant la loi sur le gaspillage alimentaire, les  journalistes, dans leur enquête, ne précisent pas qu'Arash Derambarsh a été reçu le 28 janvier à l'Assemblée nationale par deux députés (Jean-Pierre Decool "les Républicains" et Alexis Bachelay "PS").

Et puis, il avait été reçu par Guillaume Garot le 17 février, il y avait une dizaine de personnes autour d'Arash Derambarsh dont Bruno Gaccio ou Alexis Bachelay. Et les deux sont fermes : "Guillaume Garot ne voulait pas de la proposition d'Arash Derambarsh. Il voulait une défiscalisation et non une interdiction". D'autres témoins de cette audition confirment cette version : "Guillaume Garot a fait de la récupération en reprenant la proposition d'Arash Derambarsh mais sans le citer".

Une enquête de Paris Match va même prouver que c'est Jean-Pierre Decool, Frederic Lefebvre et Nathalie Goulet qui seront les plus dynamiques sur cette loi. Proposant régulièrement des amendements qui seront toujours écartés par le groupe socialiste.

Arash Derambarsh sera même reçu deux fois à l'Elysée. Il recevra le soutien du chef de l'Etat. Et les conseillers du Président de la République, Philippe Vinçon et Patrice Biancone féliciteront le travail du conseiller municipal de Courbevoie. Autre mensonge, concernant mon confrère Charles Dos Santos, qui écrit sur son blog du Monde.

Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ont affirmé que celui-ci "aurait co-écrit un article avec Arash Derambarsh". Charles Dos Santos conteste fermement cette affirmation. "C'est un pur mensonge, je n'ai jamais dit cela. J'ai dit à ces journalistes que j'avais interrogé en amont Arash Derambarsh. C'est de la pure diffamation. Ils ont déformé mes propos de façon malveillante". Qu'importe, l'enquête de Charles Dos Santos est reprise par bon nombre de confrères qui confirmeront la véracité et le sérieux de l'enquête.

Un autre mensonge et plus grave : Marie Turcan et Francois-Luc Doyez font témoigner des faux camarades de classe. En effet, il n’y a jamais eu de Karine et de Nassim en 4ème avec Arash Derambarsh.

Un parcours avec de la ténacité


Arash Derambarsh a eu un parcours des plus méritoires. Obtenant son bac à 19 ans en 1999. C’est avec acharnement qu’il a obtenu sa thèse de droit après 17 ans de travail.

Concernant son train de vie, Nathalie Alonso (journaliste à l'AFP dans les Hauts de Seine) a eu en sa possession toutes les fiches paie, les loyers ainsi que les comptes en banque d’Arash Derambarsh. Il n'a été constaté aucun mensonge. D'ailleurs, la journaliste de l'AFP avait conduite une enquête très sérieuse et très développée sur Arash Derambarsh.

Les journalistes affirment même qu'Arash Derambarsh aurait eu le goût de la politique après avoir perdu à une élection de délégué de classe en 4e. Cette affirmation ridicule est évidemment fausse. En effet, la "gagnante" de cette élection est en réalité "un gagnant" puisqu’il s’agit d’Ivan Apostolski. Celui-ci confirme qu’Arash Derambarsh n'a jamais été candidat, ni à cette élection, ni à aucune une autre élection. Le vainqueur de cette élection confirme : "Arash Derambarsh n'a jamais été candidat, et n'a jamais tenu ces propos inventés de toute pièce".

Concernant les candidats inscrits à leur insu, encore une pure invention. Après enquête, il n’a rien été constaté. Pour information, Il y a de nombreux verrous pour l'inscription à une élection.

En effet, en cas de fraude avérée ou d'un simple soupçon, la préfecture et le service des élections de la mairie peuvent refuser. Pire, le ministère public peut se saisir en cas de faux et d'usage de faux. Et enfin, le tribunal administratif peut annuler une élection en cas de fraude.

En réalité, il n'a rien été de tout cela. Et ces affirmations sont évidemment de la pure manipulation politicienne dans le but de salir la réputation d'Arash Derambarsh.

Concernant les plaintes des élus socialistes Alban Thomas et de Jean-Philippe Elie, mon enquête prouve qu'elles sont toutes fantaisistes dans le but de jeter le discrédit sur Arash Derambarsh.

Ainsi, concernant Alban Thomas, les journalistes Marie Turcan et Francois-Luc Doyez se gardent bien de dire que ce dernier a envoyé un mail diffamatoire à tous les membres de la section socialiste pour salir la réputation d'Arash Derambarsh. Pire, le député socialiste Alexis Bachelay dénoncera lui aussi cette "méthode de corbeau". Quant à sa plainte, les fonctionnaires de police de Courbevoie me confirment que c'est une plainte fantaisiste et imaginaire, classée sans suite.

Concernant Jean-Philippe Elie, les journalistes Marie Turcan et  Francois-Luc Doyez ne précisent pas que celui-ci a longtemps sollicité Arash Derambarsh. Pour faire publier son livre au Cherche Midi d'une part, et obtenir, d'autre part, des contacts comme Ronan Le Moal (Directeur général du Credit Mutuel Arkea) afin de trouver une subvention pour sa revue d'éducation.

Et concernant les faux comptes, Jean-Philippe Elie verra toutes ses plaintes classés sans suite, considérées comme fantaisistes et imaginaires.

Idem pour Charles Nouÿrit. "Aucun témoin ne le confirme, et aucune plainte n’a été déposée" précise l’article. Mais, qu’importe pourvu qu’il s’agisse de salir Arash Derambarsh.  Pour Marie Turcan et Francois-Luc Doyez, c'est évident, c'est forcément lui. En enquêtant, j'ai appris que Charles Nouÿrit a eu de nombreuses altercations avec de nombreuses personnes. C’est un adepte des clashs.

Apres vérification, Arash Derambarsh n'est évidemment pas impliqué dans cette affaire. Ni dans celle avec Robin d'Angelo, auteur lui aussi d'un papier diffamatoire sur Streetpress, site dont le buzz contre une personnalité est une spécialité éditoriale.

Marie Turcan et Francois-Luc Doyez font témoigner Catherine (@Catnatt) qui affirme qu'un supposé agent de la DGPN aurait envoyé un mail afin de défendre Arash Derambarsh. Cette affirmation sera complètement discréditée par le Ministère de l'intérieur que j'ai interrogé. Elle est également réfutée par Arash Derambarsh.

Concernant Olivier Berthe, Président des Restos du Coeur, Arash Derambarsh a toujours confirmé qu'il reprochait à celui-ci l'application de la loi contre le gaspillage alimentaire. En effet, le Président des Restos du Coeur n'a eu de cesse de critiquer Arash Derambarsh, jusqu’à envoyer un document à tous les parlementaires afin de ne pas voter la loi sur le gaspillage alimentaire.

En réalité, ce n'est un secret pour personne, certaines associations veulent garder la main sur un pré-carré. Les nombreux bénévoles m'ont confirmé cette volonté de discréditer Arash Derambarsh afin de lui faire retirer son projet.

Revenons également sur l'élection du président de Facebook, qui date maintenant de 8 ans déjà. C'était une "blague" qu'il a lui-même confirmée dans l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, en présence de Mathieu Kassovitz, Lea Salame et Yann Moix.

Enfin, précisons qu'Arash Derambarsh n'est qu'un conseiller municipal, qui n'a aucun avantage ni bénéfice. Et qu'il n'a été candidat à aucune élection intermédiaire, ni départementale, ni régionale, ni interne des Republicains, mais pourrait-on lui reprocher si c’était le cas ?

Impliqué au service de valeurs


On lui reproche une omniprésence médiatique mais je ne me rappelle pas que Marie Turcan et Francois-Luc Doyez aient fait ces reproches à d’autres élus comme Francois Kalfon, Razzy Hamadi, Geoffroy Didier, Guillaume Peltier ou encore Thierry Solere. Il a très souvent parlé du fond comme le gaspillage alimentaire ou s'est exprimé en tant qu'élu et éditeur lors des attentats de Charlie Hebdo afin de réaffirmer les valeurs de la France.

Cette opération de démolition discrédite donc les Inrocks et Libération, dont Johan Hufnagel est le responsable du site internet. Ce comportement s'assimile plus à du militantisme, voire à du militarisme, qu'à du journalisme.

Au regard de cet article à charge exclusivement, il est regrettable de ne proposer qu’une vision manichéenne de cet élu. On lui reproche sûrement d’être un élu de « droite » porté sur des sujets de « gauche ». Il convenait donc de rétablir l’honneur de cet élu.

Plusieurs journaux français et internationaux ont salué son travail, son dynamisme et son action comme Le MondeThe GuardianThe IndependentParis MatchLe FigaroNice MatinFrance 24RFI ou encore Le Parisien.

Médiaterranée a également publicisé dès le début la mobilisation antigaspi portée par Arash Derambarsh. Tout le monde salue son travail sauf Les Inrocks et Libération, bizarre, triste, dommage et honteux pour la profession, la politique et le monde, quel gaspillage d’énergie ! Au cas où le gaspillage alimentaire et la défense des démunis puissent encore intéresser Marie Turcan et son confrère Francois-Luc Doyez, voici l'explication de la loi sur le Huffington Post. Au final, il y a une loi et c'est temps mieux !

mercredi 6 avril 2016

ARASH DERAMBARSH - PORTRAIT DANS PARIS MATCH




Un jeune conseiller municipal de Courbevoie, Arash Derambarsh, est parti en croisade contre le gaspillage alimentaire.

Arash Derambarsh, conseiller municipal (Les Républicains) à Courbevoie, a écrit son « Manifeste contre le gaspillage alimentaire »* où il raconte le combat dont il s’est fait le héraut. A savoir, empêcher les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation. En novembre dernier, son livre a remporté le prix Edgar Faure du meilleur livre politique.

Son bouquin, bourré de conseils anti-gaspi – des astuces étonnantes, pratiques et facilement réalisables - accuse au passage les pouvoirs publics de se plier face aux lobbys de la grande distribution et les grandes associations d’empêcher les pratiques d’évoluer pour préserver leur pré carré. Arash Derambarsh est franchement pugnace et combattif. « C’est un jeune homme plein d'ambition qui peut agacer au premier abord tant sa constante énergie et son besoin de justice surprennent à notre époque » écrit dans la préface le cinéaste Mathieu Kassovitz.

"Avec des amis et bénévoles de Courbevoie, nous récupérons trois soirs par semaine les invendus d’un supermarché"

20 ans, alors qu’il est étudiant en droit à Nanterre, Arash souffre de la faim, « j'ai même reçu un avis d'expulsion de mon studio. J'avais honte de le dire... » nous dit-il. Depuis décembre 2014, l’élu des Hauts-de-Seine et directeur de collection chez l’éditeur du Cherche-Midi mène avec une volonté incroyable, et une fermeté à la fois douce et efficace, une guerre contre le gâchis. Qu’il soit alimentaire, électrique ou énergétique. L’élu privilégie le terrain aux grands discours.  « Pendant des jours, avec des amis et bénévoles de Courbevoie, nous récupérons trois soirs par semaine les invendus d’un supermarché pour les distribuer aux personnes nécessiteuses, notamment les SDF ». 

Arash a également lancé une double pétition, française et européenne, soutenu par la Croix Rouge française et Action contre la faim, pour dire « stop au gâchis alimentaire ». Elle a recueilli plus de 210.000 signatures en France et plus de 765 000 en Europe

Mercredi 3 février 2016, Arash a remporté une première bataille. Après l’Assemblée nationale en mai 2015, le Sénat a définitivement adopté des mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. Votée à l’unanimité, la nouvelle loi empêche entre autres les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation. A suivre...

mardi 5 avril 2016

Arash Derambarsh "La faim justifie les moyens"





Arash Derambarsh: la faim justifie les moyens


Il est l'inspirateur de la loi contre le gaspillage alimentaire, qui oblige depuis le 11 février dernier les moyennes et grandes surfaces à faire don de leurs invendus à des associations. Rencontre avec Arash Derambarsh, conseiller municipal Les Républicains à Courbevoie, qui met les coulisses de la cuisine politique sur le devant de la scène.

samedi 26 mars 2016

Arash Derambarsh vu par le blog de Mathilde Aubinaud




Arash Derambarsh, élu LR de Courbevoie, est à l’origine de la loi sur le gaspillage alimentaire. Et plus précisément sur l’obligation aux enseignes de céder leurs invendus consommables aux associations de leur choix.  Rencontre avec un être de conviction.

« La vie, la liberté et la recherche du bonheur ». Une quête traduite par un rythme ternaire comme autant de revendications pour avancer et continuer. Une sentence de Jefferson qui le façonne et l’invite à poursuivre un chemin de vie qu’il ne mène pas seul bien au contraire. Le voici impliqué pour les autres. Une empathie et un sens de l’écoute certains.
‘Une urgence permanente’
Engagé, le sportif tenace et déterminé, ne se contente pas de marcher. Il avance, court en étant dans une « urgence » permanente pour que chaque citoyen puisse manger à sa faim. Il porte, avec courage et conviction, une cause nationale et européenne en luttant contre le gaspillage alimentaire.
Une ténacité qui porte ses fruits. A deux reprises, il a été reçu à l’Élysée. Le 21 mai, les députés ont adopté à l’unanimité les amendements du projet de loi consacré à la transition énergétique avec pour objectif la limitation du gaspillage alimentaire: chaque supermarché se devant de donner ses invendus. En l’espace de 4 mois seulement, le combat a été porté à l’Assemblée Nationale. Dépassant les clivages partisan, une véritable mobilisation a lieu au-delà de l’hexagone.
‘Ne pas se contenter de s’indigner’
Arash lutte depuis plusieurs mois avec cette même attention des citoyens . Plusieurs jours par semaine, il se rend avec d’autres bénévoles de Courbevoie dans des supermarchés pour récupérer des invendus et les donner aux personnes nécessiteuses. Il s’implique pour que les supermarchés donnent les invendus aux associations.  Il se souvient de ses années d’étudiant « j’ai eu faim ». Il évoque « cette souffrance dans [sa] chair ».  Pour lui, en aucun cas, « il ne faut se contenter de s’indigner ». Il se lamente des petites phrases. Pour lui, lorsque l’on est élu, « il faut de l’action ». Bien au contraire. « Du concret avant tout », insiste-t-il.
‘Garant des valeurs de la République’
Arash Derambarsh est élu de la République. Le conseiller municipal à Courbevoie appréhende la politique au sens noble du terme. Il revient à sa dimension originelle en l’exerçant dans la Cité pour les concitoyens.  Pour lui, elle se  déploie nécessairement au service de ses autres. Loin de l’entre-soi des salons feutrés de la Rive Gauche. Il maîtrise les rouages pour mieux les dépasser.  Il se veut « être le garant des valeurs de la République ».Les postures politiciennes? Très peu pour lui.
En étant disponible sur le terrain auprès de ses concitoyens, pas uniquement en période d’élections.  L’élu de Courbevoie croit au local. C’est pour lui, « la base de tout ». Il évoque cette ville qu’il aime tant. Ecole, collège, lycée comme autant de repères. Proche de Thierry Solère, il admire sa lutte en faveur du non-cumul des mandats et pour davantage de transparence politique.
Mobilisé plusieurs soirs par semaine sur le terrain, il donne de l’ampleur. Il lance une pétition avec l’acteur Mathieu Kassovitz. Avec enthousiasme, il loue « l’authenticité et le franc-parler » du réalisateur de La Haine. « Mettons fin au gâchis alimentaire en Europe ». Vindicatif, il invite à soutenir ce combat. Ce sont aujourd’hui plus de 555 000 citoyens européens qui ont signé cette pétition.
Il avance, ne démord pas face aux obstacles auxquels il fait face. Il se dit « persévérant ». « Quand tu veux vraiment quelque chose, tu peux l’avoir ! », lance-t-il enthousiaste. Cette envie d’apprendre s’inscrit dans une démarche philosophique. Il évoque le mythe de la Caverne au sujet de l’accès au savoir. Sensible à la pensée de Condorcet, il célèbre Les Lumières.
 Arash Derambarsh est également éditeur au éditions du Cherche-Midi. Attentif à l’objet livre, attentif au grain de mot, il choisit « aimer » et « extraordinaire », deux termes qui se dénotent de la langue française « si musicale »… De nouveau, il évoque, ce pays qu’il aime tant… D’ailleurs, Jefferson n’a-t-il pas écrit “Pour tout homme, le premier pays est sa patrie et le second, c’est la France » ?
Et si Arash Derambarsh apportait un autre regard et redonnait à la Politique toutes ses potentialités ? Une page qui n’est pas prête de s’arrêter d’écrire…
Retrouvez les portraits consacrés  à Arash Derambarsh 
sur RFI Le défi d’Arash Derambarsh contre le gaspillage alimentaire
sur France 24 Arash Derambarsh l’élu français qui veut éradiquer la faim dans le monde
sur Star of service Arash Derambarsh veut mettre fin au gaspillage

sur Misssacrilege "Portrait Arash Derambarsh, l'élu anti gaspillage"

dimanche 7 février 2016

INTERVIEW Loi Gaspillage Alimentaire - Arash Derambarsh sur RTS (TV Suisse)



Né en 1979 à Paris, éditeur, doctorant et futur avocat, Arash Derambarsh s'est engagé très tôt dans la vie citoyenne. Depuis 2014, il est conseiller municipal à Courbevoie.

Arash Derambarsh a été à l'initiative de la loi contre le gaspillage alimentaire. Son objectif est de décliner cette loi en Europe et dans le monde.

Toute la presse internationale a salué cette initiative comme le journal "The Independent" ou "The Guardian".

La France dit NON au gaspillage alimentaire grâce à Arash Derambarsh !


France says "NON!" to wasting food.Instead it's helping feed the homeless.
Posté par AJ+ sur vendredi 5 février 2016

« À 20 ans, j’ai eu faim et honte de le dire. Il n’est pas simple, dans une société où l’image importe tant, d’avouer qu’on ne gagne pas beaucoup d’argent. À compter de ce jour, le combat contre le gaspillage alimentaire est devenu ma priorité. 

Comment tolérer cette aberration en bas de chez nous : des kilos de nourriture mis à la poubelle par les supermarchés, à deux pas des SDF qui peinent à se nourrir et dorment dans la rue ? 

Avec l’aide de bénévoles et d’amis de ma ville, avec aussi le soutien de personnalités, j’ai initié une vaste mobilisation et réussi à faire plier la grande distribution : le 21 mai 2015, l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité un amendement obligeant les grandes surfaces à distribuer leurs invendus à l’association de leur choix. 

Le Conseil constitutionnel l’a invalidé pour un motif de procédure, mais une nouvelle proposition de loi a immédiatement été redéposée, et elle sera votée très bientôt. Nos efforts ont aussi permis le vote d’un amendement au Parlement européen le 9 juillet. À la fois récit de cette action collective et guide pratique, ce manifeste prouve qu’il est facile de cesser de gaspiller : en n’achetant que le nécessaire, en faisant ses achats dans le bon ordre, en comprenant mieux l’étiquetage et les dates de péremption, en apprenant à accommoder les restes, mais aussi en veillant à économiser l’eau et l’énergie. Parce que chacun peut contribuer à faire reculer la faim dans notre pays et dans le monde. » Né en 1979 à Paris, éditeur, docteur en droit et futur avocat, Arash Derambarsh s’est engagé très tôt en politique. Depuis 2014, il est conseiller municipal à Courbevoie. 

 Préfaces de Mathieu Kassovitz et de Jean-Jacques Eledjam (président de la Croix-Rouge française), postface de Stéphanie Rivoal (présidente d’Action contre la faim).

samedi 6 février 2016

GASPILLAGE ALIMENTAIRE - La vérité sur Arash Derambarsh

Gaspillage alimentaire : la méthode d'Arash Derambarsh (AFP Video)



Le Parlement a définitivement adopté, mercredi 3 février, une série de mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. Le conseiller municipal de Courbevoie, Arash Derambarsh, initiateur et la loi et d’une pétition signée par 755.000 soutiens, était dans les tribunes. 

Depuis un an, il travaille d’arrache-pied pour influer sur le sort des invendus des supermarchés. Quel est sa méthode ? 

Reportage de l'AFP TV.

A lire également sur Arash Derambarsh :








jeudi 4 février 2016

Arash Derambarsh : "Gaspillage alimentaire - pourquoi nous devions faire plier la grande distribution"

Élu dans la ville de Courbevoie depuis mars 2014, je me suis investi, comme des milliers d'autres élus, au service de l'altérité.
Assumer une responsabilité politique, c'est être d'abord investi de droits et d'obligations.
Dans mon mandat d'élu, je ne tire aucun bénéfice ni avantage. J'ai toujours considéré que la politique n'était pas un métier mais un investissement. J'ai également pris la décision de ne pas me présenter aux élections départementales, régionales et internes du parti "Les Républicains". Parti dont je suis fier d'être membre.
Je me suis rapidement engagé de façon active, avec de nombreux amis, afin d'obtenir une loi interdisant aux supermarchés de jeter leurs invendus consommables et de les donner à l'association de leur choix.
Ça n'a pas été simple. Mais je n'ai pas à étaler mes états d'âme, ni à parler des pressions que j'ai reçu. La seule chose qui compte est que les démunis pourront bientôt manger plus facilement.
Ainsi, après de multiples péripéties, la loi sur le gaspillage alimentaire est enfin votée, et chose rare à l'unanimité. Le 9 décembre 2015 dernier à l'Assemblée Nationale. Et aujourd'hui au Sénat. Et un oui unanime au Parlement.
Je tiens à remercier tous les parlementaires de gauche, de droite et du centre comme Frédéric Lefebvre, Jean-Pierre Decool, Jean-Christophe Lagarde, Alexis Bachelay, Guillaume Garot, Alain Fouche, Nathalie Goulet, Xavier Bertrand, Angelique Delahaye, Joel Guerriau, Chantal Jouanno, Roger Karoutchi, Jacques Kossowski, Thierry Solere, Valerie Pecresse, David Lisnard, Bruno Retailleau,... La République s'honore d'avoir des élus qui travaillent main dans la main pour l'intérêt général.
L'histoire de cette loi a démarré au mois de décembre 2014 et janvier 2015 à Courbevoie.
Avec des amis et bénévoles de ma commune, nous avons récupéré trois soirs par semaine les invendus du supermarché "Carrefour Market Charras" de Courbevoie, pour les distribuer aux personnes nécessiteuses, notamment la classe moyenne et les SDF.
Fort de cette expérience et avec mon ami Mathieu Kassovitz, sensible à cet enjeu, nous avons décidé de lancer une pétition sur Change.org pour obtenir une loi imposant à tous les supermarchés de distribuer leurs invendus. Notre pétition française a été signée par plus de 211.000 personnes !
Il s'agit du texte à thématique "écologique / agriculture" ayant reçu le plus grand nombre de signatures sur un site de pétition en ligne en France.
 
Notre objectif est de décliner la loi en Europe et dans le monde.
Ainsi, soutenu par "la Croix Rouge Française" et "Action contre la faim", notre deuxième pétition s'est tournée vers l'Europe. Celle-ci dépasse aujourd'hui les 754.000 signatures.
Vous pouvez d'ailleurs continuer à la signer pour atteindre le million de signatures.
 
Pourquoi une loi ?
En France, aujourd'hui, nous avons :
  • D'un côté, une classe moyenne qui a de plus en plus de problèmes économiques. En effet, dès le 10 de chaque mois, des millions de Français sont sous l'eau après avoir payé leur loyer et leurs charges. En outre, il y a de plus en plus de SDF dans nos rues.
  • De l'autre côté, chaque supermarché gâche chaque jour plus de 50 kg de nourriture. C'est impensable avec la crise économique actuelle !
Notre proposition a été simple et efficace : voter une loi imposant, ou incitant aux supermarchés de donner, soir après soir, tous leurs invendus consommables à l'association de leur choix.
Concrètement, il s'agit d'un droit opposable. Ainsi, avec un encadrement légal, il y aura trois conséquences :
 
  1. Chaque citoyen peut créer une association et déposer ses statuts à la préfecture afin d'y obtenir une habilitation. Celui-ci pourra ensuite s'adresser à l'enseigne de son choix dans sa commune, afin que celle-ci lui remette les invendus pour une distribution le soir même (à l'instar de notre initiative à Courbevoie). Il y aura donc deux sortes d'associations pour la distribution de nourriture : les associations agréées qui peuvent stocker (les Restos du cœur, Secours catholique, Secours populaire, Samu social, Croix rouge...) ; et les associations agréées qui ne peuvent pas stocker en raison d'absence de locaux permettant le respect à la chambre froide. Dans ce cas, ça serait une distribution immédiate le soir même (à l'instar de mon association "Courbevoie 3.0"). Si aucune association ne vient interpeller une enseigne, l'obligation ou la contrainte ne fonctionne donc pas. Ceci pour rassurer les enseignes et les commerçants. Et si un supermarché refuse, ça sera une peine d'amende de 3750 euros.
  2. Chaque commune pourra informer les citoyens qu'il y aura cette initiative. Cela permettra de mobiliser de nombreux bénévoles. Exactement comme nous avons fait à Courbevoie (tribune dans le "Courbevoie magazine", communication via Facebook, Twitter).
  3. Le surplus de nourriture sera cédé automatiquement aux associations agréés qui peuvent stocker la nourriture. Je rappelle, comme vous le savez, que les Restos du coeur (comme toutes les autres) font des collectes de nourriture systématiquement.
Cette loi, pour laquelle nous nous sommes battus depuis de longs mois, permettra à plus de 10 millions de personnes de manger.
En devenant le premier pays au monde à légiférer sur ce scandale de la javellisation, la France prouve que la Fraternité a encore du sens dans notre pays.
Nous en appelons dorénavant au président de la République française, Monsieur François Hollande, et au Président de la commission européenne, Monsieur Jean-Claude Juncker.
Aujourd'hui c'est aux plus de 80 millions de personnes qui souffrent en Europe que nous devons penser.
Il y a urgence à agir.
 
Arash Derambarsh est auteur aux éditions Fayard du "manifeste contre le gaspillage".
 
Il est élu "Les Républicains" au conseil municipal à Courbevoie.
et

mercredi 20 janvier 2016

Arash Derambarsh à l'initiative de la loi contre le gaspillage alimentaire

Arash Derambarsh veut mettre fin au gaspillage alimentaire.





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A Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, un conseiller municipal LR a fait plier le lobby agroalimentaire pour une belle cause.
Arash Derambarsh est en effet, à l’initiative de la loi sur le gaspillage alimentaire votée à l’unanimité à l’Assemblée Nationale. Une vraie belle unité nationale pour un sujet brûlant en ces temps de crise économique.
Réduire la faim en France, en empêchant les supermarchés de jeter leurs aliments invendus : voilà l’idée simple de Arash Derambarsh qui a débuté ce combat il y a un an. Avec une équipe de volontaires, ils récupèrent jusqu’à 70 kg d’invendus par semaine, auprès des supermarchés de sa ville. Ils les redistribuent ensuite, à même le trottoir. Mais cette distribution sauvage était considérée illégale.
Arash Derambarsh se promet donc de faire changer la loi.
 Il lance une pétition sur Internet, mobilise les parlementaires et l’Élysée finit par lui apporter son soutien.
« Je me suis mobilisé en réalisant que nombre de familles démunies restent à l’écart des banques alimentaires, par pudeur ou faute de pouvoir bénéficier de leur aide ».
Son livre, Manifeste contre le gaspillage, est une profession de foi et un succès.





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Pour en savoir plus sur le projet de Arash Derambarsh, vous pouvez consulter les articles suivants :


Voici l'article concernant Arash Derambarsh




Né en 1979 à Paris, éditeur, doctorant et futur avocat, Arash Derambarsh s'est engagé très tôt dans la vie citoyenne. Depuis 2014, il est conseiller municipal à Courbevoie.

Arash Derambarsh a été à l'initiative de la loi contre le gaspillage alimentaire. Son objectif est de décliner cette loi en Europe et dans le monde.

Toute la presse internationale a salué cette initiative comme le journal "The Independent" ou "The Guardian".

samedi 2 janvier 2016

INTERVIEW Arash Derambarsh au 4 Vérités sur France 2

Arash Derambarsh (élu de Courbevoie) invité politique des "4 Vérités" sur France 2 


INTERVIEW émouvante d'Arash Derambarsh sur LCI TF1 : La France m´a donné ma chance

Arash Derambarsh (élu de Courbevoie) sur LCI : "La France m´a donné ma chance"


INTERVIEW d'Arash Derambarsh sur Europe 1 - loi gaspillage alimentaire

Arash Derambarsh (élu de Courbevoie) sur Europe 1 - Interview sur le gaspillage alimentaire


Derambarsh : "des élus se battent pour les... par Europe1fr

Arash Derambarsh (élu de Courbevoie) sur France 3 - Interview sur le gaspillage alimentaire

Arash Derambarsh (élu de Courbevoie) sur France 3 - Interview sur le gaspillage alimentaire


Arash Derambarsh, invité du 12/13 : "Comment lutter contre le gaspillage alimentaire ?"

samedi 5 décembre 2015

Qui est Robin d’Angelo le menteur de Streetpress ?


Qui est Robin d’Angelo le menteur de Streetpress ?

Cet article sur RADIO VL a été censuré (cliquez sur le lien grâce au cache Google)


Voici le droit de réponse intégral qui a été censuré concernant les mensonges et la manipulation de Robin d'Angelo et du site StreetPress.

=> Droit de réponse ici

=> et Droit de réponse également ici


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Témoignage : Quand Robin d’Angelo de Streetpress affabule sur Arash Derambarsh, un élu de la République.







TÉMOIGNAGE TRANSMIS A LA RÉDACTION DE Radio VL 
Robin d’Angelo a fait une enquête sur Arash Derambarsh, élu municipal de Courbevoie.




TÉMOIGNAGE DE QUATRE TÉMOINS

Nous avons cru que c’était un article du Gorafi en lisant l’article. Ce “journaliste”, par son papier sur StreePress, a clairement la volonté de salir l’honneur, la réputation et l’image de Monsieur Derambarsh. Nous allons démonter point par point son article.


- 1er mensonge :

Robin d’Angelo (le “journaliste”), affirme avoir croisé Arash Derambarsh devant le Fouquet’s.  En réalité, c’est un mensonge.

Nous sommes le vendredi 6 février. Nous sommes cinq personnes, dont Arash. Celui-ci donne ses interviews au restaurant de la Grande Armée. Pour ceux qui connaissent, il s’agit d’un restaurant tout à fait banal. D’ailleurs, Robin d’Angelo arrive en retard. Nous l’attendons. Et repart avant nous. Nous lui payons même son café car il nous affirme n’avoir pas assez d’argent sur lui…

- 2ème mensonge :

Robin d’Angelo avait harcelé Arash Derambarsh pour avoir une interview sur le gâchis alimentaire. Et cette personne malveillante, peu scrupuleuse de la déontologie, lui avait promis de ne faire une interview que sur ce sujet, ainsi que sur la pétition.
Nous sommes tous témoins de la manipulation de Robin d’Angelo et de ses écrits.

- 3ème mensonge :

Robin d’Angelo affirme qu’Arash Derambarsh distribue depuis janvier. C’est donc, encore une fois, une information mensongère.

En effet, Arash Derambarsh avait confirmé dans un communiqué que la distribution ne durerait que durant les mois de décembre et janvier. Pour preuve, Arash lui a envoyé un mail (preuve à l’appui) à la demande de Robin d’Angelo. Il a donc encore donné une fausse information.

- 4ème mensonge :

Il ne s’agit pas d’une distribution dans un “Carrefour City” mais dans un “Carrefour Market”. En réalité “, Robin d’Angelo n’est jamais venu à Courbevoie. Ce journaliste controversé écrit de son salon, bien au chaud, sans s’informer. Il ne dit pas que Arash a eu les plus grandes difficultés à créer un partenariat et que deux enseignes lui avait refusé, préférant mettre de l’eau de javel sur la nourriture.

Il ne dit pas non plus qu’Arash souhaite faire passer une loi, imposant aux supermarchés de distribuer les invendus aux associations de leur choix.

- 5ème mensonge :

Il n’y avait pas une dizaine de bénévoles mais bien une quarantaine chaque soir. Preuve à l’appui et sur demande. Toutes les photos ont d’ailleurs circulé sur les réseaux sociaux, ainsi que dans les nombreux reportages TV comme l’AFP ou le Parisien.

À ce propos, les bénévoles n’ont jamais trié aucun produit alimentaire. C’est Carrefour qui le faisait. Les bénévoles, comme nous, nous ne mettions que les produits dans les sacs afin de les distribuer aux démunis.

De plus, la distribution ne se faisait pas qu’à La Défense mais dans Courbevoie.

- 6ème mensonge :

Robin d’Angelo affirme que la pétition sur Change.org est lancée dans la foulée du Grand Journal. En réalité, cette pétition est lancée le 19 janvier. Et le Grand journal de canal + n’a lieu qu’après.

- 7ème mensonge :

Robin d’Angelo ment encore (décidément, cela devient récurent chez ce jeune homme) quand il affirme reprendre les propos d’Arash Derambarsh concernant sa façon de parler. Il y a plus de 180000 signatures et chacune est aussi importante que les ambassadeurs. Nous sommes quatre personnes à affirmer qu’Arash n’a jamais parlé de cette façon, durant l’interview.

- 8ème mensonge :

Robin d’Angelo, considéré comme menteur notoire par de nombreuses personnes, fait parler le rappeur Rost et le député Frédéric Lefebvre.

En réalité, ces deux personnes, choquées, ne reconnaissent pas leur propos, qui ont été déformés. Nous les avons contactés et ils sont très en colère.

Décidément Robin… Ce n’est pas beau de mentir…

- 9ème mensonge :

Arash Derambarsh a toujours affirmé avoir travaillé au Ministère de l’Intérieur et au Ministère des affaires étrangères en tant que vacataire (enregistrement à l’appui).
Robin d’Angelo ment encore quand il prétend que Arash a travaillé “vers” 2005 avec le député Michel Hunault. En réalité, Arash a été son assistant parlementaire en 2006 pour  6 mois.

- 10e mensonge (oui déjà…) :

Robin d’Angelo, parle de l’affaire du président de Facebook (il y a 8 ans déjà mon petit Robin). Arash a toujours dit que c’était un jeu. C’est sur que c’est plus grave qu’un élu qui vole dans la caisse ou un tueur en série… C’est juste que tu t’es fais avoir en raison de ta méconnaissance et ton incompétence sur internet jeune homme.

Mauvais joueur va :-)

- 11ème mensonge :

Robin D’Angelo ne le sait pas mais lorsqu’on organise une soirée, on ne gagne pas beaucoup. Tiens, voilà un sujet pour toi d’ailleurs.

À l’époque, c’était en franc. Et Arash ne gagnait pas plus de 1000 ou 2000 francs par soirée, pour payer ses études de droit. Cela représente donc 300 ou 400 euros maximum. 

Tu as des problèmes avec les chiffres ou tu as été un mauvais élève à l’école Robin Pinocchio ?

Nous au contraire, nous le félicitons d’avoir travaillé dur pour en arriver là. Il est éditeur et c’est un élu. Il représente une méritocratie admirable.

- 12ème mensonge :

Robin, Robin, Robin… Arash Derambarsh n’a jamais été exclu de l’UDF. Il a quitté le parti en 2008. Il n’a donc pas pu le quitter en 2007. Il n’y a qu’à le demander aux députés  Jean-Christophe Lagarde ou à Maurice Leroy, anciens cadres du parti. Il n’a jamais reçu d’avis d’exclusion. Ce n’est pas bien d’affirmer sans sources. 

Pas très déontologique.

- 13e mensonge :

Robin d’Angelo est resté 40 minutes. Sa technique d’entourloupe était de poser systématiquement une question sur le gâchis alimentaire (sujet qu’il ne maîtrisait pas en plus) et deux questions sur la vie privée. Du genre : “es tu homosexuel ou hétéro ?”, “préfères-tu les blondes ou les métisses ?”…

Lorsque les questions devenaient trop limites, nous lui avons gentiment demandé de partir. Et nous avons payé son café à sa demande.

Voilà, nous sommes quatre personnes à témoigner, en dehors d’Arash.


Robin d’Angelo, si tu te comportes de cette façon avec toutes les personnes que tu interviews, tu seras rapidement considéré comme un journaliste du Gorafi, ou pire des infos du monde”, qui annonçait la fin du monde tous les trois mois.


Les quatre témoins de la pseudo interview trafiquée et mensongère de Robin d’Angelo de StreetPress