mercredi 8 mai 2013

Courbevoie 3.0 - Débat lundi 13 mai 2013 : ""Comment améliorer la communication et l'information à Courbevoie ?"





"Comment améliorer la communication et l'information à Courbevoie ?"

La réunion-débat se déroulera le lundi 13 mai 2013 de 19h15 à 21h30 au Restaurant Paparotti (91, Boulevard de la Mission Marchand 92400 Courbevoie) - Au Faubourg de l'Arche - Courbevoie




Restaurant Paparotti - 01 49 97 77 52
91, Boulevard de la Mission Marchand 
92400 Courbevoie
Au Faubourg de l'Arche
Parking à disposition
Transport le plus proche

Metro - Ligne 1 (Grande Arche)








Rer A (Grande Arche)










Tram - T2 (Les Fauvelles)
















Bus - ligne 262, 73, 176 (Les Fauvelles)  

Nos Invités :
David Lacombled



David Lacombled est le Directeur délégué à la stratégie de contenus du groupe d'Orange.

A ce titre, il initie et orchestre, actuellement, un modèle ouvert de distribution du livre numérique au sein d'un consortium MO3T réunissant 18 acteurs majeurs du monde des télécommunications, de l'édition et de la librairie. Il est également co-directeur de l'Observatoire Orange-Terrafemina avec l'AFP des tendances du numériques.



Christophe Grébert


Journaliste, Christophe Grébert anime depuis 2002 le blog MonPuteaux.com, qui couvre l'actualité de la ville de Puteaux, dans les Hauts-de-Seine.

MonPuteaux popularise le blog local ou dit citoyen, révélant plusieurs affaires et faisant l'objet à la suite de cela de plusieurs plaintes de la part du maire.

En 2008, il se présente à l'élection municipale. Sa liste "Puteaux Ensemble" rassemble 25% des voix.

Il siège depuis au conseil municipal et sera à nouveau candidat en mars 2014. Christophe Grébert est adhérent du Modem.



Christophe Ginisty

Christophe Ginisty a été élu Pésident de l'International Public Relations Association en 2013.
Citoyen engagé, il a milité au sein de plusieurs associations (Renaissance Numérique, Club Sénat,...) pour lutter contre la fracture numérique et il a créé et présidé l'association Internet sans frontières de 2008 à 2011.

Engagé politiquement au sein du Mouvement Démocrate de 2007 à 2009, élu au Conseil National, il a été candidat aux élections législatives dans les Hauts de Seine, aux municipales de 2008 à Issy-les-Moulineaux puis aux Européennes de 2009 sur la liste du MoDem en Ile de France. Il a démissionné du Mouvement Démocrate en octobre 2009 pour protester contre la gouvernance et la stratégie politique de François Bayrou.

Il a publié en 2010 un essai sur l'impact de la révolution numérique sur la société civile et la politique, Allons, enfants de l'Internet ! (Editions Diateino).


Jean-Philippe Elie

Titulaire d’un DESS en droit du travail et ressources humaines, Jean-Philippe Elie habite à Courbevoie depuis plus de dix ans. Il est journaliste en presse écrite depuis dix-sept ans. En tant que rédacteur en chef, il a notamment dirigé plusieurs magazines dans les domaines des nouvelles technologies, de l’éducation, du monde de l’entreprise et de l’information généraliste. Il s’intéresse également aux problématiques de défense et sécurité internationales.


En tant qu’auteur, j’ai publié – entre autres – les ouvrages Tout sur les outils Google et Tout sur les e-outils pour les TPE-PME (Dunod, 2008), ainsi que Le Droit du travail pour les nuls (First Éditions, 2011).


Stéphane Boukris



Stéphane Boukris est un entrepreneur et le fondateur de l'Express Ventures. Après des études à l'Essec, l'ESCP (MSIE) et une année dans la Silicon Valley, Stéphane pour laquelle il est lauréat de la BFM Académie 2008. Après des coups de buzz-marketing notables, Stéphane prend la direction de filiales au sein du groupe Rentabiliweb (100M€ de CA), tout en accompagnant des start-ups telles que 2HeuresAvant qui est primée par la FEVAD comme meilleure innovation en 2010. Après un passage dans la production de comédies musicales (Robin des Bois 2013), Stéphane fonde Going To Digital, orgranisme de formation dans les métiers du digital leader sur son secteur et continue d'accompagner de jeunes entreprises (notamment l'agence Snake Interactive).

dimanche 14 avril 2013

Arash Derambarsh dénonce le système OPHLM à Courbevoie

Arash Derambarsh dénonce le système OPHLM à... par Arash_Derambarsh

- Un employé de la mairie aurait promis des logements à des personnes en difficulté en échange d'argent.

La mairie de Courbevoie a convoqué l'agent en conseil de discipline d'ici un mois... Aucune sanction immédiate mais une simple mise à pied.

Il est soupçonné d'avoir profité de la situation de faiblesse de plusieurs personnes. Un employé de la mairie de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, qui aurait réclamé de l'argent à des demandeurs de HLM a été mis à pied, a appris Europe 1.

Les victimes, en majorité des mères célibataires sans emploi, n'ont jamais bénéficié des logements promis. Les victimes rencontrées par Europe 1 décrivent un homme qui leur parlait gentiment, "comme un père", et "qui semble connaître du monde".

L'employé leur aurait réclamé jusqu’à 3.000 euros contre son aide pour obtenir un logement social plus rapidement.

"Il faut que je me 'foute' le feu ?" Dalo, mère célibataire de deux enfants, a donné de l'argent à cet employé. Mais juste après, l'homme disparait dans la nature et la jeune femme finit par comprendre qu'elle n'obtiendra pas l'aide promise. "Je suis allée à la mairie, ils m'ont dit qu'ils étaient au courant. Je suis fatiguée. Je leur ai dit : 'je vais à l'Elysée, François Hollande il va me répondre, il va me donner à manger'. Ça fait un mois qu'on n'a pas mangé normalement, qu'on mange des céréales et du lait. Qu'est-ce que je dois faire ? Que je me 'foute' le feu ?", demande-t-elle, à bout d'espoir. La jeune femme a porté plainte et a décidé de se rendre à l'Elysée pour rencontrer le chef de l'Etat. Elle assure qu'elle n'en partira pas tant qu'elle ne l'aura pas vu.

vendredi 12 avril 2013

Le député UMP Thierry Solere soutient Arash Derambarsh à Courbevoie




Le député UMP de Boulogne-Billancourt, Thierry Solere, soutient le Club "Courbevoie 3.0" et Arash Derambarsh à Courbevoie.

lundi 8 avril 2013

Tribune de Arash Derambarsh dans le journal Libération : "L'humour, nécessité républicaine"

Tribune de Arash Derambarsh dans le journal Libération : "L'humour, nécessité républicaine"

Par Arash Derambarsh, juriste et homme politique.

Depuis mon enfance, dans ma ville de Courbevoie, mes parents m’ont éduqué en se préoccupant de valeurs républicaines, comme le vivre-ensemble. Or, ce pacte républicain semble se fissurer dans notre pays.

«Je vois le monde comme je suis, je ne le vois pas comme il l’est». Cette citation de René Char prend toute sa dimension à notre époque. En effet, chacun s’amuse, au point de rire, selon son point de vue, son vécu, son expérience, ses croyances et selon son éducation. Nous ne rions pas de la même chose au premier abord.

Mais pendant longtemps, chacun faisait un effort de tolérance, de compréhension et d’ouverture d’esprit. Chacun faisait un pas en avant pour comprendre l’humour de l’autre. Il est vrai que ce travail sur le rire est plus difficile que sur la tristesse. En effet, quoi de plus consensuel que la tristesse ?

Nous pleurons pour les mêmes raisons : la mort, une maladie, un incident, un échec ou une séparation. Mais si nous pleurons pour les mêmes raisons, nous ne rions pas pour les mêmes choses. Le rire est clivant. Tout dépend où se situent l’arroseur et l’arrosé. «On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui» affirmait Pierre Desproges.

Contre les crispations, accepter la dérision

Notre époque confirme cette crispation. Les caricaturistes, les humoristes, les saltimbanques et les troubadours marchent sur de la porcelaine. Un procès en diffamation, en injure publique ou pire, en discrimination raciale n’est jamais loin. Or, n’ont-ils pas vocation à tout remettre en cause ? Le sacré (la mort, le crime, la religion et Dieu) ne peut-il pas être égratigné voire critiqué par un pamphlet ou une satire ?

Une civilisation qui ne peut rire du sacré glisse dangereusement vers un chemin d’intolérance et de haine. Il faut savoir prendre le recul nécessaire pour accepter les nuances. Et la nuance la plus pertinente ne peut prendre la forme que de l’humour. Cela exige une certaine culture, un certain savoir et accepter la dérision.

La vie est si courte qu’elle mérite de ne pas être prise au sérieux. Cela signifie qu’on peut être sérieux sans se prendre au sérieux. Toutefois, l’humour ne doit pas blesser ni heurter car il n’a pas vocation à se moquer méchamment. Toute la difficulté consiste donc à réveiller, choquer, provoquer sans jamais heurter ni blesser.

Ce bras de fer est et demeurera éternel.

Courbevoie 3.0 - Arash Derambarsh : salle comble pour le débat sur les séniors à Bécon les Bruyères

copyright : Cyrus Atory 

copyright : Aymeric Gobert


C'est une centaine de personne qui s'est rendue à la quatrième édition du Club "Courbevoie - ville 3.0".

La réunion-débat s'est déroulée le jeudi 28 mars 2013 au restaurant Don Luigi à Courbevoie, dans le quartier de Bécon les Bruyères. Au menu de ce rendez-vous mensuel : Les seniors, atouts de la jeunesse.

Avant d'échanger avec les différents intervenants, le président du club, Arash Derambarsh, rappelle les enjeux de ce club : « Courbevoie 3.0 est un club apolitique. Nous organisons une fois par mois dans les quatre coins de la ville de Courbevoie une réunion avec des intervenants qui ont une légitimité pour parler de sujets de société. Nous permettons aux gens de discuter et de converser, l’échange manquant cruellement aujourd’hui. Nous débattrons pendant trois-quarts d’heure sur les seniors. Cette thématique est une question majeure, la pierre angulaire même de notre société. L’intergénérationnel est essentiel. »

Le premier invité à prendre la parole est Philippe Nahon. Ce chef d'entreprise est investi de longue date dans la vie de la cité et dans la vie associative locale : « Je suis courbevoisien depuis plus de trente-cinq ans. Le problème des seniors est traité dans notre ville de différentes manières : sur le plan institutionnel, sur le plan municipal, et beaucoup sur le plan associatif. En France, le pays aux 400 000 normes, on a souvent tendance à vouloir légiférer. Je crains toujours que l’on normalise les seniors d’une manière ou d’une autre, une petite crainte qui s’est estompée ces dernières années. J’avais fait, en 2006, une étude pour un parti politique sur la fracture numérique intergénérationnelle. Je ne voyais pas bien comment elle allait se résorber ; au contraire, je la voyais probablement s’agrandir. Je dois dire, au fond, que les événements m’ont détrompé. Je sens que cette fracture numérique intergénérationnelle a tendance à décroître. »

Olivier Coredo, qui anime le débat, se tourne vers Olivier Cimelière : « Cette rupture numérique s’estompe-t-elle de plus en plus ? » Le président-fondateur de la société Heuristik Communication répond par l’affirmative : « Pendant longtemps à perdurer le mythe de seniors complétement à la rue en matière d’Internet et de réseaux sociaux. C’était un  truc de geeks, de jeunes, d’ados, de bidouilleurs informaticiens… Bref, c’était réservé à des gens agiles d’esprit et les seniors en étaient exclus. Cela a été vrai pendant un temps parce que l’adoption des réseaux sociaux et d’Internet a été un peu plus long.

Aujourd’hui, on bat complétement en brèche cette image, c’est terminé. Les seniors sont une catégorie de la population très active et les dernières études que j’ai pu relever sur le sujet, tant aux États-Unis qu’en Europe ou en France, montrent que c’est la catégorie qui enregistre la plus grande progression. Il y a bien sûr un effet de rattrapage, mais si on creuse un peu plus loin, on s’aperçoit que non seulement ils sont présents mais aussi actifs.

Voici quelques chiffres pour mesurer ce rattrapage : en 2009, les 50-64 ans représentaient en gros 14 % des utilisateurs et les plus de 65 ans 2 %. Trois ans plus tard, les 50-64 ans étaient à 22 % et les plus de 65 ans à 7 %. C’est donc une très belle progression et en France on note que plus d’un internaute sur trois a plus de cinquante ans. »

Olivier Cimelière précise par ailleurs que 80 % des seniors se connectent tous les jours. Leur motivation principale, pour 80 % d’entre eux, est de conserver une vie sociale, afin de rester au contact de la vie de la cité et de la famille. Pour 37 %, Internet est également une source d’information, en rapport avec leur tranche d’âge : finances (pour ceux qui ont des placements), santé et loisirs (voyages, activités, hobbies). Cette information a une forte dominante sociale. Ce n’est pas de l’information pour soi, on recherche du contact avec d’autres homologues seniors partageant les mêmes centres d’intérêt.

Olivier Coredo donne ensuite la parole à Najwa El Haïté, proche conseillère de Manuel Valls à Évry et actuelle directrice des affaires publiques du groupe de protection sociale Klésia : « Je voudrais vous faire réagir, Najwa, par rapport à votre expérience sur Évry. Quelles initiatives ont été mises en place dans votre ville ? »

Avant de répondre à la question, Najwa El Haïté indique qu’elle vient d’assister à un colloque, à la Caisse des dépôts et consignations, sur la thématique de l’emploi des seniors et rappelle que dans certaines entreprises, un salarié est désormais considéré comme senior à partir de 35 ans, alors que jusqu’à présent les DRH admettaient communément qu’on était senior à partir de 45 ans. On est toujours le senior de quelqu’un…

« Comme vous l’avez rappelé, j’ai été directrice de cabinet adjointe en charge – entre autres – des seniors et de l’action sociale à Évry. Dans cette ville, les seniors ont toujours été considérés comme un véritable atout. Nous avons notamment conclu une convention avec une association très dynamique de personnes retraitées qui s’engagent dans le domaine culturel en sensibilisant les plus jeunes, notamment issus de familles qui éprouvent des difficultés sociales.

Quand on parle de retraités, on pense tout de suite en France – et c’est particulièrement français – aux retraités inactifs et improductifs. À Évry, j’ai vu des retraités particulièrement dynamiques qui ne demandaient qu’à être utiles à leur ville et qui s’engagent au quotidien auprès des jeunes et des moins jeunes sur le plan culturel et économique. »












copyright : Aymeric Gobert


Thierry Solère, député de Boulogne-Billancourt, prend à son tour la parole : « Arash, qui est un grand ami, m’a demandé de parler avec les uns les autres de ce sujet des seniors. Je reviens sur ce que vous venez de dire à l’instant. J’ai moi-même 41 ans et quand je suis arrivé à l’Assemblée nationale, je me suis rendu compte que nous étions cinq-six députés UMP dans les Hauts-de-Seine et que le plus jeune – à part moi – avait 65 ans. Et croyez-moi, quand vous avez 41 ans à l’Assemblée nationale, vous vous sentez super-gamin.

Au fond, qu’est-ce qu’un senior aujourd’hui ? Cela dépend vraiment de l’environnement dans lequel vous vous trouvez. En trente ou quarante ans, qu’est-ce qui s’est passé ? En matière d’emploi, lorsque vous regardez les spécificités de la France par rapport à l’Allemagne ou à l’Angleterre, à peine 50 %  de nos 55-60 ans travaillent. Ce qui est incroyable ! Quand vous allez dans les autres pays européens, dans la même catégorie d’âges, vous avez un taux d’emploi de 70-75 %. »

Selon le député des Hauts-de-Seine, cela s’explique par le fait que les politiques publiques ont incité pendant des décennies aux pré-retraites et aux départs volontaires. Thierry Solère analyse la situation actuelle : « Je connais quelqu’un, cadre supérieur, qui est parti à 52 ans en pré-retraite. Il va très bien, il a 65 ans, cela fait déjà treize ans qu’il est en retraite, il a une espérance de vie de vingt ans devant lui.

Autre élément important, l’espérance de vie dans les pays développés a été bouleversée en quarante ou cinquante ans. Avoir 65 ou 70 ans aujourd’hui, cela n’a rien à voir avec 70 ans dans les années 60. Quand vous partiez en retraite vers 65 ans, vous aviez cinq ou six ans d’espérance de vie après votre retraite. Et encore, tout dépendait du déterminisme social. Dans les catégories les plus populaires, la durée de vie après la retraite, c’était souvent deux ou trois ans. Aujourd’hui, cela n’a plus rien à voir. »

Il rappelle qu’il y a un siècle, les enfants vivaient avec les parents. Le lien social était fondamentalement structuré autour de la famille. Les grands-parents apprenaient des choses aux petits-enfants et tout le monde habitait dans la même région. Aujourd’hui, on vit très longtemps et souvent en très bonne santé, mais éloigné de la famille. Thierry Solère croit beaucoup à la sphère associative. À Boulogne-Billancourt, les membres – avant tout masculins – d’une association apprennent les travaux manuels à de jeunes enfants. Ces personnes remplacent le grand-père qui, souvent, n’habite pas en Île-de-France. Cela permet un lien social.

Pour conclure son propos, il signale que le monde de la santé a beaucoup évolué, notamment en mettant en relation des personnes âgées et des jeunes. Dans le département des Hauts-de-Seine, une crèche a par exemple été installée à côté d’une maison de retraite : les personnes âges se retrouvent dans un environnement beaucoup plus gai et les enfants peuvent échanger avec elles. Rassembler tout le monde est une nécessité.

Relançant le débat sur le numérique, Philippe Nahon indique qu’il existe à Courbevoie une association de seniors (des informaticiens à la retraite) qui donnent des cours d’informatique à d’autres seniors, afin de réduire la fracture numérique. Olivier Cimelière en profite pour rappeler que Google est une fenêtre de savoirs pour tout le monde et que les seniors n’y échappent pas. Toutefois, il constate que, depuis deux-trois ans, de nombreuses initiatives se créent également dans le domaine des réseaux sociaux, qui sont de deux types : communautaires (entre seniors actifs ayant des hobbies et des activités en commun) ou d’entraide.

La discussion prend ensuite un ton plus grave lorsque Philippe Nahon présente l’association pour le droit de mourir dans la dignité, dans laquelle il exerce des responsabilités : « L’ADMD regroupe actuellement 50000 adhérents en France. Elle mène un combat politique et pédagogique, de manière à ce que le cadre législatif français, découlant de la loi Leonetti de 2005, s’adapte et évolue dans un sens qui aille plus dans la possibilité de donner aux gens le choix de mourir lorsqu’ils le souhaitent. L’ADMD regroupe une trentaine de délégations départementales et celle des Hauts-de-Seine est la plus grande avec 2000 adhérents.

Pourquoi l’ADMD est-elle présente à ce débat ? Parce qu’au fond on peut considérer que les seniors et les juniors sont dans un même combat face à la mort. La fin de vie n’est pas simplement une perspective lorsqu’on a 80 ou 90 ans, la fin de vie est une perspective à 30, 40 ou 50 ans parce qu’il y a des accidents de la vie, des accidents de la route, toutes les maladies incurables. Tout ce qui fait que la fin de vie nous attend tous un jour ou l’autre, à un moment où on ne s’y attend pas.

Pour les seniors, le problème est un peu plus complexe car à un moment donné de leur existence, ils ne sont plus en mesure d’émettre leurs souhaits ultimes. Et c’est là-dessus que l’ADMD a entrepris depuis plus de trente ans un long travail pédagogique. »

Thierry Solère complète le propos en précisant que ce sont des débats éminemment complexes. Nous vivons de plus en plus vieux, mais cela finit toujours un jour. C’est un sujet de préoccupation très complexe, avec des passions, des problèmes religieux, etc. Mais il ne faut pas faire l’autruche.

Olivier Coredo interroge ensuite Olivier Cimelière sur les avancées de la télémédecine. Le président de la société Heuristik Communication se montre enthousiaste sur le sujet tout en soulignant le retard français : « Le numérique, effectivement, est un vecteur extraordinairement important pour la santé. Ce n’est pas nouveau, cela fait déjà un certain nombre d’années que l’on parle de télémédecine. Tous les outils technologiques fonctionnent et beaucoup d’opérateurs proposent déjà des choses.

Le souci auquel on se heurte en France et dans d’autres pays, c’est d’abord un problème d’infrastructures. Pour faire fonctionner ces outils, cela nécessite de la fibre (notamment pour avoir des débits importants) et du haut débit mobile. Or, on voit bien que l’on n’est pas complétement au top. Il y a des pays beaucoup plus avancés comme la Suède. Même quelqu’un au fin fond d’un fjord pourra être suivi à distance par son médecin, parce que justement il y a des infrastructures extrêmement performantes qui autorisent ce genre de pratiques.

En France, on n’est pas encore totalement au point. Cela marche bien dans les grandes villes parce que les opérateurs y concentrent leurs efforts et leurs investissements, c’est plus rentable. Du coup, il existe une vraie fracture numérique avec les zones rurales qui sont un peu plus délaissées. On sait qu’en zone rurale, là aussi, il y a beaucoup de seniors. Vous allez en Creuse par exemple, il y a essentiellement des seniors qui aimeraient bien restés chez eux et ne pas devoir se déplacer à chaque fois pour faire quelque chose et pas seulement des soins. »

Najwa El Haïté renchérit : « Il faut absolument lutter contre l’éloignement des personnes âgées. À Évry, l’une des réponses, c’est notamment l’habitat. On a lancé dernièrement ce qu’on appelle les Maisons de Marianne, qui offrent à des personnes âgées en perte d’autonomie des services en matière de santé ou de petits travaux. Mais ces résidences ne sont pas uniquement réservées aux seniors, elles sont également ouvertes à de jeunes actifs éligibles au logement social. Cela permet par conséquent une mixité intergénérationnelle et c’est plutôt une réussite.

Cette dernière intervention clôt le débat entre invités. S’ouvre alors le traditionnel « questions-réponses » entre la centaine de personnes présentes dans la salle et les quatre orateurs.

La question qui a retenu l’attention de toute la salle a été lorsqu’un membre de la salle a posé une question à Thierry Solère (député UMP et vice-président du Conseil Général des Hauts-de-Seine) : « Qu’est ce qui vous motive à soutenir le Club « Courbevoie 3.0 », ainsi que son Président Arash Derambarsh ? ». Le député a répondu : « Arash Derambarsh est un ami, nous avons les mêmes valeurs humaines et politiques, et j’aime son dynamisme. Ce Club rassemble et j’y adhère ».

A noter également le soutien de nombreuses personnalités présentes dans la salle dont le groupe des "Nèg Marrons" (Ben J et Jacky Brown), de Doc Gyneco, de Jonas Haddad (Secrétaire national UMP en charge de l'Entrepreneuriat des jeunes), de Michael Migueres (UMP Paris 16e) et de la section UMP de Boulogne Billancourt (Mathieu Barbot, Julien Binet, Benoit Paris ou encore Antoine de Jerphanion). Merci !

Texte de Jean-Philippe Elie.

Prochaine réunion le lundi 13 mai !

Présence et soutien du groupe des "Nèg Marrons" (Ben J et Jacky Brown) et de Doc Gyneco.
copyright : Benoit Paris 


Présence et soutien de Jonas Haddad (Secrétaire national UMP en charge de l'Entrepreneuriat des jeunes) et de Michael Migueres (UMP Paris 16e).
copyright : Aymeric Gobert

Présence et soutien de la section UMP de Boulogne Billancourt (Mathieu Barbot, Julien Binet, Benoit Paris ou encore Antoine de Jerphanion).
copyright : Aymeric Gobert

samedi 30 mars 2013

A lire : "Digital Citizen" par David Lacombled !



"Digital Citizen - Manifeste pour une citoyenneté numérique par David Lacombled (Editions Plon - En librairie le 28 mars 2013)

Le numérique : enfer ou paradis ?

Entre ceux qui pensent que le numérique c’est le diable et ceux pour qui Internet est un nouveau paradis, où est la vérité ? Incontestablement, la révolution numérique que nous vivons depuis vingt ans accouche d’un nouveau monde. Notre vie se transforme radicalement: l’information, la culture, la politique, les relations sociales, l’économie, l’amour aussi sont entrés dans une nouvelle ère. Plus rien ne sera pareil. La grande messe du 20 heures est-elle supplantée par un tweet de 140 caractères ? Amazon va-t-elle devenir la première librairie de France ? Le numérique va-t-il faire tomber toutes les dictatures ? Google est-il aujourd’hui plus puissant que le président des Etats-Unis ? Comment empêcher certains cyber-criminels de pénétrer au cœur des systèmes de différents Etats ?

Nous ne reviendrons pas en arrière. Il y a urgence pour qu’une nouvelle citoyenneté numérique responsable émerge pour faire valoir son esprit de liberté et de civisme face aux dérives de certaines grandes marques du net. Internet et le numérique sont désormais dans notre vie. Plus que jamais, l’homme doit retrouver ses marques dans ce nouveau monde. C’est le message de ce manifeste.

Biographie de l'auteur

Journaliste de formation, David Lacombled est directeur délégué à la stratégie des contenus d’Orange. Il est également président du think-tank La villa numeris.

Sur Twitter : @david_lacombled


Sommaire

- Culture, vers de nouveaux paradigmes

- Relations internationales : les nouvelles frontières

- Etats et conglomérats numériques : les liaisons dangereuses

- Ville : quand la Cité devient smart city

- Information et médias : une nouvelle géopolitique

- Nouvelle économie : l’ère des disruptions

- Société : le code a changé, les femmes prennent le pouvoir




dimanche 24 mars 2013

Réunion "Courbevoie 3.0" le jeudi 28 mars : "SENIORS : atouts de la jeunesse !"



"SENIORS : atouts de la jeunesse !"





44, rue Edith Cavell,
92400 Courbevoie
(proche de la Place de Belgique à Bécon les Bruyères)
Parking à disposition (Place de Belgique)

Transport le plus proche

Gare de Courbevoie - Bécon les Bruyères


Ferrés (Métro, RER, Tramway)   
Pont de Levallois - Bécon
Ligne 3
1034 mètres


Bus - ligne 275




 

Autolib'

Espace Autolib'
Autolibs
6 place herold
712 mètres

Velibs
FRANCE (LEVALLOIS)
Velibs
157 anatole france -
924 mètres

Nos Invités :

Thierry Solère


Thierry Solère est, depuis juin 2012, Député (UMP) de Boulogne-Billancourt.  
41 ans, il est marié et père de quatre enfants.
Chevalier dans l’Ordre National du Mérite

Carrière professionnelle
Après avoir dirigé les affaires publiques d’un éco-organisme leader du recyclage des pneumatiques usagés en France, Thierry Solère est consultant dans un grand cabinet de recrutement. 

Carrière politique
Elu de Boulogne-Billancourt de 2001 à 2012
Depuis 2004 : membre du conseil général des Hauts-de-Seine, vice-président en charge du développement économique et du très haut débit
Depuis juin 2012 : député UMP de Boulogne-Billancourt (9ème circonscription des Hauts-de-Seine)  - Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Spécialiste des nouvelles technologies, en 2007, Thierry Solère a dirigé la campagne Internet de Nicolas Sarkozy, candidat à l'élection présidentielle.

Mandats locaux
  • depuis 2001 : Membre du conseil municipal de Boulogne-Billancourt
  • depuis 2004 : Membre du conseil général des Hauts-de-Seine, vice-président en charge du développement économique et du très haut débit
Au titre de ses mandats, il est administrateur :
  • de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris ;
  • de la SAEM Val de Seine Aménagement ;
  • de l'hôpital Ambroise Paré ;
  • de la maison de retraite des Abondances ;
  • des collèges Dupanloup, Bartholdi, Landowski et Rambam ;
  • du syndicat mixte du Val de Seine ;
  • de la prison de Nanterre ;
  • de la Sem 92.

Najwa El Haïté

Najwa El Haïté est une proche conseillère de Manuel Valls. Elle est, aujourd'hui, directrice des affaires publiques du groupe de protection sociale Klésia.
  
Formation :

Maîtrise de droit des affaires à l'université Paris I Panthéon Sorbonne;
DEA Droit des affaires Université Paris XII;
Mastère 2 Administration du Politique Paris I Panthéon Sorbonne.
Expériences professionnelles :
Chargée mission cabinet du Président du Conseil général de Seine-Maritime (2005-2011)
Chargée de communication Mairie d'Evry (2011-2012)
Directrice de cabinet adj en charge des questions de santé et des séniors et Directrice de la communication Mairie d'Evry (2012-2013)
Directrice des affaires publiques du groupe de protection sociale Klésia (actuellement).
Mandat électif :
Conseillère municipale Ville du Havre (actuellement jusqu'en 2014).


Philippe Nahon


Philippe Nahon est Courbevoisien depuis 35 ans.
Chef d'entreprise, il s’est investi de longue date dans la vie de la Cité et dans la vie associative locale.
Il a dirigé et animé le GRC (groupe de réflexion de Courbevoie) en 2009 et 2010.
Par ailleurs, il est un animateur actif, depuis 2011, du Parti Radical à Courbevoie.
C’est un membre de longue date de la Commission de révision de la fiscalité locale.
Enfin, Philippe Nahon est Délégué pour les 11 communes du Nord des Hauts-de-Seine de l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir Dignement). Association présidée par Jean-Luc Romero, elle regroupe plus de 50.000 adhérents.
Dans le contexte plus que jamais actuel de l'indispensable solidarité inter générationnelle, l'ADMD œuvre activement pour que la législation relative à la fin de vie évolue dans le sens désormais souhaité par la majorité de nos concitoyens.
 
Olivier Cimelière

Olivier Cimelière est Président fondateur de la société « Heuristik communication ».
Après avoir été reporter en presse écrite (La République du Centre) et en radio (RMC, Radio France Landes et Radio France Drôme) à la sortie de son école de journalisme (CELSA), Olivier s’est orienté vers la communication d’entreprise au sein de grandes entreprises internationales dans successivement le secteur pharmaceutique (Bœhringer Ingelheim), le secteur alimentaire (Nestlé Waters), le secteur high-tech et télécoms (Ericsson & Google) et celui des études marketing et d’opinion (Ipsos).

Olivier compte plus de 20 ans d’expérience professionnelle en communication corporate, réputation d'entreprise, relations presse et réseaux sociaux. Il anime un blog sur la communication, l’information, la réputation, la perception et la distorsion d’image : www.leblogducommunicant2-0.com . Il est également chroniqueur associé au Plus du Nouvel Observateur où il décrypte des sujets d'actualité à travers son regard de communicant et d’ancien journaliste. Il est l'auteur d'un essai intitulé "Journalistes, nous avons besoin de vous !" paru en novembre 2011 et intervenant dans diverses conférences et écoles (CELSA, EDHEC et ESJ Paris).
Olivier est aujourd'hui Président fondateur d'Heuristik Communication, cabinet de conseil spécialisé en stratégies de communication, de réputation et d’influence on et off-line.