jeudi 15 septembre 2011

Arrêt cardiaque : ceci peut sauver 4000 vies par an

"Ceci", c'est le défibrillateur.



Je me suis engagé dans une association qui me tient à "coeur". C'est le cas de le dire.

L’Association RMC/BFM, créée à l’initiative d’Alain et Isabelle Weill, a pour objet d’œuvrer en faveur de la prévention et de l’information en matière d’action médicale.

1er objectif : généraliser les défibrillateurs dans les lieux publics et les entreprises

Pour y parvenir , l'Association souhaite :

- sensibiliser les citoyens à l'utilisation simple mais vitale des défibrillateurs,
- en promouvoir l'achat par les entreprises,
- aménager le cadre réglementaire afin d'en doter les lieux publics au même titre que les extincteurs.

L'enjeu de cette action : sauver des victimes d'arrêt cardiaque

. Chaque année, les arrêts cardio-respiratoires extrahospitaliers sont responsables de près de 40 000 décès en France (soit environ 110 par jour*)

. Selon l'Inserm, une intervention rapide grâce au défibrillateur permettrait de sauver des milliers de vies chaque année

. En France, le taux de survie des victimes d’un arrêt cardiaque est actuellement estimé entre 2 et 3%*

. A Seattle, où l'installation des défibrillateurs est généralisée, le taux de survie est estimé entre 20 et 30%*

*Données Inserm, 11 mai 2005.





40 000 personnes meurent chaque année d’un arrêt cardiaque extrahospitalier. 2 à 3 % sont sauvées en France, contre 30 % à Seattle aux États-Unis grâce à la présence de défibrillateurs dans les lieux publics et une bonne formation de la population. Cet enjeu de santé publique, qui s’inscrit dans une démarche citoyenne, doit être un objectif prioritaire pour l’avenir. Les chiffres sont éloquents :

• 70 000 défibrillateurs en 2011, contre 5 000 en 2008.

• 750 000 jeunes formés chaque année à la Journée d’appel de préparation à la défense.

• 200 000 téléchargements de l’application « Arrêt cardiaque » pour smartphone.

L’association RMC/BFM soutient la formation, la prévention et l’installation des appareils pour apprendre comment sauver une vie, redonner le souffle et faire renaître l’espoir.



À l’initiative de l’Association RMC/BFM et de L’Oréal, la Charte du Cœur a été signée au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé.

Objectif : sensibiliser les salariés sur les risques cardiaques et les gestes de premiers secours, améliorer l’apprentissage de ces gestes et soutenir l’installation de défibrillateurs.

La « Charte du Cœur » créée par l’Association RMC/BFM et L’Oréal a été signée pour la première fois mardi 13 septembre 2011 au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé.

Placée sous le Haut Patronage de Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, la Charte du Cœur s’articule autour de trois axes : la sensibilisation des salariés aux risques cardiaques et aux gestes de premiers secours, l’apprentissage de ces gestes et l’installation de défibrillateurs.

A l’origine de ce projet, un constat : le décès de plus de 40 000 personnes d’un arrêt cardiaque extrahospitalier chaque année en France et le faible taux de survie des victimes (2 à 3% contre 30% à Seattle aux Etats-Unis), et la conviction qu’il est possible de faire mieux et de sauver chaque année plusieurs milliers de vies, à la condition que tous les acteurs ‑ publics comme privés- se mobilisent.

La Charte du Cœur vise donc à fédérer un maximum d’entreprises autour de cet enjeu de santé publique, créateur de dynamiques sociales et citoyennes.

Plus de 80 entreprises ont d’ores et déjà signé la Charte.

Les entreprises peuvent signer la Charte du Cœur sur Internet http://www.charteducoeur.com/ 

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